J'avais beau avoir 12 ans le mercredi 15 mars 1995, je sais exactement où j'étais quand le Paris Saint-Germain s'est payé le scalp du FC Barcelone de Johan Cruyff en quart de finale de Ligue des Champions. Si j'aime à ce point le PSG, cette soirée n'y est pas étrangère.
Dans une relation, c'est difficile de dater exactement à quel moment apparaît l'amour. En ce qui concerne le Paris-SG, je n'arrive pas à savoir. Mon grand-père m'a embarqué dans cette folie quand j'avais six ans, me conseillant de ne pas lâcher du regard le maigre aux chaussettes baissées. Le magicien comme il l'appelait. Safet Susic. Trop jeune pour vraiment tomber amoureux mais déjà très attiré par les couleurs et ces trois lettres : PSG. Alors en 1995, c'est en adolescent candide que je m'app ...
Retrouvez l'article complet sur : sofoot.com