Serge Kasparian, l’actionnaire principal du Nîmes Olympique, le club au cœur de l’affaire des matches truqués en Ligue 2, serait, selon Le Parisien, passé aux aveux. Le dirigeant des "Crocodiles" aurait reconnu son implication au sujet d’au moins trois rencontres au cours de la saison 2013-2014.
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