Dopés par le retour de la tendresse coquine des pieds de Verratti, les Parisiens se sont imposés à la maison et aborderont la bataille de Stamford Bridge avec un léger avantage. En face, la solidarité défensive de Chelsea a laissé voir le visage d'une équipe consciente de ses limites, sans oublier de dévoiler ce sourire malicieux qui sait que tout est possible quand on est à la fois le pauvre 12e de Premier League et le riche champion d'Angleterre en titre. S'il fallait ordonner ces huitièmes de finale, la place de ce PSG-Chelsea serait toute trouvée dans la dramaturgie footballistique des années 2010. Barça-Arsenal est l'histoire de deux…
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