L'équipe de France a rendu une copie bien plus intéressante jeudi à Reims, face à la Serbie (2-0), que quatre jours plus tôt contre l'Islande (3-2). Un succès vite assuré, grâce à deux buts signés Ribéry et Malouda. Les Bleus ont surtout montré davantage de mouvement, et l'on peut ressortir la prestation de Malouda ou encore celle de Clichy, qui met sérieusement la pression sur Evra. Pour Nasri, cela a été plus difficile. Lire la suite
Vainqueurs 2-0 de la Serbie jeudi soir à Reims en moins de cinq minutes grâce à Franck Ribéry (11e) et Florent Malouda (15e), les Bleus, plus convaincants en première période, ont enregistré un vingtième match consécutif sans défaite lors de cet avant-dernier match de préparation à l'Euro. Mais Laurent Blanc a peut-être perdu Yann M'Vila, touché à la cheville droite... Lire la suite
Ce soir, face à la Serbie à Reims, une terre historique de nouveau en haut de l?affiche, les Bleus vont tenter d?épouser cette même histoire : poursuivre leur tentative de retrouvailles avec leur gloire ancienne pour revenir au premier plan' Pour ça, Blanc a opté pour un retour à certains fondamentaux et l?oubli de quelques illusions?
C?est un peu le sens de la semaine écoulée : on en a fini avec les fantaisies' Au sens premier du terme' Ces premiers jours de stage de l?équipe de France ponctués par le match face à l?Islande étaient parcourus par une sorte d?imaginaire, peut-être même de fantasme' Celui qui aurait vu une génération 87 prendre les commandes du bastringue' Celui qui aurait vu Yoann Gourcuff se fondre dans le groupe France en même temps que dans son jeu' Oui, en ce début, on pouvait croire que Laurent Blanc avai ''' Lire la suite
A moins de deux semaines de son entrée en lice face à l'Angleterre, le 11 juin à Donetsk, l'équipe de France poursuit sa préparation pour l'Euro 2012 en se testant contre la Serbie. Entre Valenciennes et Reims, de nombreux changements sont attendus dans le onze de départ. Mais Laurent Blanc ne compte pas sacrifier son 4-3-3 si près de la compétition. Lire la suite
Le Stade de Reims retrouve donc l?élite après trente-trois ans de purgatoire, au plus grand bonheur de ses anciennes gloires, dont une poignée d?Argentins qui attisèrent son ultime flamme dans les seventies'
La crinière de Carlos Bianchi est désormais argentée' Le chemin de croix des Reimois aura duré trente-trois longues années, justement l?âge du Christ' Trente-trois ans à souffrir, à voir le géant s?étioler, entre Division d?Honneur et Ligue 2' « J?ai signé à Paris deux ans avant la relégation, car le maire communiste de l?époque avait décidé de ne plus mettre d?argent dans le club », explique celui qui termina trois fois meilleur buteur du championnat de France sous les couleurs du club champeno ''' Lire la suite