Le onze du Paris Saint-Germain aurait-il eu sa place dans l'équipe-type du week-end ? Non. Car il y a bien meilleur. Et surtout bien pire.Gardien
Hugo Lloris (Tottenham) : Cela commence à devenir gênant. Pas de bourde pour… Lire la suite
Hugo Lloris a commis dimanche une erreur qui n'a, heureusement pour lui, pas empêché Tottenham de l'emporter dans l'antre de Chelsea (1-3). Mais le gardien de but français semble malgré tout bien loin de son meilleur niveau. Lire la suite
Moins que le niveau de jeu des Bleus de Deschamps, plutôt décevant malgré la victoire (3-1) des coéquipiers d'Hugo Lloris, ce sont bien les cris de singe et chants racistes du public russe à chaque touche de balle des joueurs français de couleur (Pogba et Dembélé en particulier), qui ont marqué mardi, à Saint-Petersbourg, la rencontre amicale jouée et gagnée par l'équipe de France face au pays hôte de la prochaine Coupe du monde (14 juin -15 juillet).
« Le racisme n’a pas sa place sur les terrains de football. Nous devons agir de concert au niveau européen et international afin de faire cesser ces comportements inadmissibles » #FRARUS #exaequo.Crédits FFF/ Bastien Lheritier. pic.twitter.com/kRB1fbBNjO— Laura Flessel (@FlesselLaura) 28 mars 2018
Des manifestations audibles lors de la retransmission TV et inacceptables pour la ministre française des sports Laura Flessel, qui a tenu à réagir sur son compte Twitter et apporté son soutien aux joueurs tricolores : "Le racisme n'a pas sa place sur les terrains de football, écrit l'ex-championne olympique. Nous devons agir de concert au niveau européen et international afin de faire cesser ces comportements inadmissibles." Des propos que la ministre accompagne d'une photo du onze tricolore posant devant l'un des slogans, de circonstance, de la dernière campagne du ministère pour lutter contre les discriminations dans le sport.
Des débordements qui sont malheureusement monnaie courante dans le quotidien du football russe, notamment dans le championnat national. Lire la suite
Un peu à la surprise générale, c'est Laurent Koscielny qui s'est présenté lundi en conférence de presse - et non Hugo Lloris - avant le déplacement de l'équipe de France en Russie (amical). "Je pense jouer, oui", a-t-il confirmé dans un sourire, lorsqu'on lui demandait si sa présence signifiait une titularisation à venir. "Je ne sais pas avec qui, je le saurai après l'entraînement... J'aime jouer avec Samuel Umtiti comme avec Raphaël Varane, je m'entends bien avec les deux. Ils ont des qualités différentes." Didier Deschamps a confirmé que Hugo Lloris serait titulaire, et Koscielny ne sera donc pas capitaine. Lire la suite