Un frisson, un fantasme, une pépite. Voilà ce qu'avait récupéré le Milan AC en signant Alexandre Pato en 2008. À Chelsea, ce même Pato arrive avec l'étiquette de joueur sur le retour, à qui on réserve un rôle de doublure. À l'époque, sa précocité insolente avait été récompensée par le trophée du Golden Boy, une palme qui a plus souvent récompensé les pétards mouillés que les futurs Ballon d'or.
Comme d'habitude, on dirait qu'il s'en fout. Planté en tenue d'entraînement au beau milieu de la pelouse d'Old Trafford , Anthony Martial soulève négligemment son nouveau jouet. Un trophée un…
Retrouvez l'article complet sur : sofoot.com