"Je n'ai jamais senti une vraie rivalité. Il y a toujours eu du respect entre les deux clubs. Ça reste un gros choc, un match important du championnat qu'il faut bien négocier." Ainsi José Anigo, le nouvel entraîneur de l’OM, définit-il l’affiche phare de la 18e levée de L1 entre Lyon et Marseille. Une rencontre entre le cinquième et le dixième de l’élite au coup d’envoi de la journée qui a perdu de son sel avec l’émergence des puissances parisienne et monégasque. Rod Fanni lui aussi banalise ainsi le rendez-vous, soufflant en conférence de presse: "Ce match est important au niveau comptable, pour tout le monde. Mais aussi au niveau psychologique. A Lyon, c’est pareil. Nous, on a envie de démontrer beaucoup de choses. On est en manque de points. Il y a eu pas mal de mouvements au sein du club, notamment avec le changement d’entraîneur. La pression tourne plus autour de ces éléments là qu’au niveau du duel historique entre Lyon et Marseille." Le discours diffère sensiblement du côté de Gerland, où Bernard Lacombe, le conseiller du président Aulas, n’hésite pas à comparer le choc des Olympiques à un match contre Saint-Etienne. "Je mets quasiment ces rencontres sur le même niveau que le derby. C’est vraiment particulier que ce soit à Gerland ou au Vélodrome. En plus, il y a souvent beaucoup de buts dans ces rencontres." Et l’intéressé de conclure: "Je pense que ce match est plus capital pour nous que pour l’OM, qui est cinquième au classement."
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