Michel Platini revient ce jeudi dans les colonnes du Parisien sur l’avancée du projet de fair-play financier et évoque la situation du PSG qui pourrait être sanctionné pour l’UEFA. "Je ne veux pas parler précisément d'un club. Ce n'est pas mon rôle. Disons simplement que le modèle économique du PSG est particulier et atypique", avance-t-il avant de revenir sur le contrat signé entre l’office de tourisme du Qatar et le club parisien estimé à 200 millions d’euros par an. "Ce contrat d'image avec QTA, l'office du tourisme qatarien, est innovant, c'est le moins qu'on puisse dire.Mais est-il valable ? Le montant du contrat est-il correct ? Ce sont autant de questions que les experts doivent trancher", explique-t-il. Pour le président de l’UEFA, le PSG ne joue pourtant pas avec les limites du système. "J'ai discuté avec Nasser Al-Khelaifi et Jean-Claude Blanc et ils ne sont pas dans cet esprit-là. Ils ont simplement choisi une voie pour financer leurs investissements et atteindre l'équilibre. Mais le PSG respecte-t-il pour autant les règles du fair-play financier ? Pas sûr... Pas sûr du tout même." L’ancien capitaine des Bleus se veut plus énigmatique au moment d’évoquer éventail de sanctions susceptibles de toucher de grosses écuries européennes. "Vous verrez. Mais je pense que des sanctions significatives vont toucher des gros clubs. On va aller jusqu'au bout", dit-il tout en glissant: "Mais si vous attendez du sang et des larmes, vous serez déçus. Il y aura des choses dures mais pas d'exclusions des compétitions européennes." L’instance de contrôle financier des clubs (ICFC) doit remettre un premier rapport début mai.
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