Bastia


Classement

Pts J G N P
9 Bastia 6 4 2 0 2
Classement complet

Informations

  • Président : Pierre-Marie Geronimi
  • Année de fondation : 1905
  • Site internet : www.sc-bastia.com
  • Stade : Stade Armand-Cesari-Furiani

Supporters 0

Supporter. Connectez-vous.

Il n'y a aucun supporter.

Tous les supporters

Bastia élimine Caen en prolongation

Bastia s'est qualifié mardi pour les quarts de finale de la Coupe de la Ligue suite à sa victoire obtenue en prolongation face à Caen (3-2). Si les Normands ont mené par deux fois au score grâce à Sloan Privat (12e) et José Saez (72e), les Corses sont revenus grâce à Guillaume Gillet (42e) et Famoussa Koné (89e), avant d'arracher la victoire en prolongation par l'intermédiaire de Benjamin Mokulu (103e). Les deux formations, relégables en championnat, se retrouveront samedi prochain au Stade Michel-d'Ornano lors de la 19e journée de Ligue 1.   Lire la suite

bastia caen sloan-privat jose-saez pas de commentaire

Bosetti au tribunal avec les supporters

Alexy Bosetti n’a jamais caché être très proche de la mouvance des supporters ultras du club niçois. L’attaquant du GYM l’a une nouvelle fois prouvé en allant au tribunal correctionnel de Nice afin de soutenir 5 supporters du club suite aux débordements de Nice-Bastia. Lire la suite

bastia nice alexy-bosetti pas de commentaire

Bastia: "Nous sommes sous surveillance particulière"

Alors que Paul-Georges Ntep affirme avoir été victime de crachats au moment de tirer un corner lors de Bastia-Rennes, le club corse a réagi, via un communiqué, dénonçant une nouvelle fois l'acharnement dont il fait l'objet. "Alors que durant tout le cycle des matches aller aucun incident notable n’avait été enregistré dans les gradins de Furiani, le match de samedi contre Rennes a été marqué par une interruption de la rencontre durant 3 minutes, qui a été consignée dans le rapport des officiels, écrit le SCB dans un communiqué. Prétextant un jet de boulettes de papier puis des crachats à son encontre, le rennais Ntep a refusé par deux fois de tirer un corner à l’angle Est-Nord, provoquant deux arrêts de jeu successifs qui pourraient se traduire par une nouvelle mise en instruction lors de la réunion de la commission de discipline de Jeudi soir. Comme on pouvait hélas s’y attendre, les effets de la campagne de dénigrement observée suite à la réception d’Evian (dossier mis en instruction des incidents qui sera jugé le 8 janvier prochain) ont donc été immédiats. C’est le grand retour de la vieille rengaine qui consiste à tirer profit du «contexte bastiais» afin de présenter notre stade comme un «lieu où on ne peut jouer au football normalement». Depuis le début de la saison, les manœuvres de déstabilisation se sont succédées : l’affaire des cailloux qui auraient « frôlé la tempe » du gardien nantais Riou, la prétendue pile qui aurait aussi « frôlé la tempe » (décidément) du médecin lyonnais Ohrant, les «insultes racistes» que seul le 4ème arbitre a entendues contre Evian. A chacune de ces attaques, le Sporting a répondu soit par voie judiciaire (Riou et Amisse poursuivis actuellement pour dénonciation calomnieuse) soit par voie disciplinaire (dossier de Lyon jugé jeudi soir 18 décembre, éléments à venir au cours de l’instruction pour Evian). Notre club continuera à se défendre, autant de fois que nécessaire, par tous les moyens à sa disposition. De longue date, certains joueurs adverses et certains officiels ont compris qu’à Furiani il est facile de faire une «poussette» pour faire parler de soi ou simplement de mettre le feu aux poudres. Rien que pour le poteau de corner de la tribune Est, le Sporting a payé très cher en 2012 les comédies du guingampais Atik et du lillois Payet, qui se sont traduites à chaque fois par des suspensions fermes de tribunes ou de terrain. Des suspensions qui ont créé un engrenage dont nous avons failli ne pas nous relever lors de la première saison de Ligue 1. Aujourd’hui, nous ne pouvons plus tomber aussi facilement dans les panneaux qui nous seront tendus jusqu’à la fin de la saison. Pour la réception de Rennes, pas moins de 9 officiels étaient présents. Ils seront 11 demain contre Caen, à l’affut du moindre incident. Alors qu’un match capital contre PSG se profile le 10 janvier, tout le monde doit prendre conscience que nous sommes sous surveillance particulière. Et donc en danger à chaque instant. Qu’il s’agisse du poteau de corner ou d’autres points du stade, le club appelle donc de nouveau chaque supporter et au-delà tous les membres du club à la vigilance, pour le bien de tous. Peu importe qu’on nous taxe à Paris et ailleurs de paranoïa, que l’on mette en avant notre casier disciplinaire en remontant à Luigi Piombu, nous n’attendons rien de personne. La solution est en nous : depuis plusieurs matches, le comportement de notre équipe est exemplaire. Les Lions de Furiani sont de retour. Ils n’ont aujourd’hui besoin que des encouragements de leur public. De ce public qui les a poussés à accrocher Lyon, vers la victoire contre Montpellier, Rennes. Et qui leur permettra demain, une fois de plus, de soulever des montagnes." Lire la suite

bastia caen lyon montpellier psg rennes paul-georges-ntep pas de commentaire

Rennes-Armand: "Pour tirer un corner, il faut une armée derrière"

Sylvain Armand est revenu sur la défaite du Stade Rennais à Bastia samedi soir dans le cadre de la 18e journée de Ligue 1. Le défenseur breton a surtout évoqué l’ambiance du stade Furiani et l’accueil hostile reçu par Paul-George Ntep qui s’est plaint de crachats auprès de l’arbitre alors qu’il souhaitait tirer un corner. Rennes, rapidement réduit à 10 après l’expulsion de Diagne, s’est finalement incliné 2-0. "À 11 contre 10, ce n'est pas le même match, mais après, il y a le contexte qui a fait que personnellement, je n'ai pas pris de plaisir à jouer, explique l’ancien Parisien à Ouest-France. Pour tirer un corner, il faut une armée derrière... Pour moi, à un moment, c'est devenu du n'importe quoi. Je peux perdre des matches, mais quand ça dépasse les limites du football, c'est ce qui me gêne le plus." Lire la suite

bastia rennes sylvain-armand pas de commentaire

Quand Schweinsteiger met dans le vent Rafinha

Tout va bien au Bayern Munich, vainqueur samedi à Augsbourg de son sixième match consécutif en championnat (0-4), et leader incontesté de la Bundesliga avec neuf points d’avance sur son dauphin Wolfsbourg. Et l’ambiance semble au fixe au sein du groupe de Pep Guardiola, à l’image de cette sortie de Bastian Schweinsteiger. Remplacé par Pierre-Emile Højbjerg à la 72e minute de jeu, le milieu de terrain bavarois a prouvé que Franck Ribéry n’avait pas le monopole des blagues potaches, en mettant dans le vent Rafinha, qui voulait le saluer. Après avoir tendu sa main, il a ainsi fait mine de se recoiffer, récoltant un petit taquet du Brésilien… Lire la suite

bastia pas de commentaire

As2Foot © 2026 CGU Contact