Privé de Neymar pendant les dix prochaines semaines, Thomas Tuchel reste en contact presque permanent avec le Brésilien. "J’ai le sentiment qu’il en a besoin", a expliqué l’entraîneur du PSG, qui entretient également une relation particulière avec Thiago Silva. Lire la suite
Sans quelques longueurs administratives, Mitchel Bakker aurait dû s’engager en faveur du PSG au dernier jour du mercato. Cela ne devrait être que partie remise… Lire la suite
Après la nouvelle sortie de Jean-Michel Aulas sur le PSG, Thomas Tuchel a répondu avec le sourire au président lyonnais, et aussi évoqué le mercato hivernal et sa relation avec le très contesté Antero Henrique. Lire la suite
Unique recrue parisienne du mercato hivernal, Leandro Paredes, arrivé en provenance du Zénith Saint-Pétersbourg et qui n’a plus disputé de match officiel depuis près de deux mois, devrait pouvoir jouer dimanche soir (21h) à Lyon.
"Il sera avec l’équipe demain, mais je pense que c’est un peu trop tôt pour commencer. Il jouait en Russie, il a eu beaucoup de vacances et fait une très longue pause. Ce n’est pas comme si on avait pris un joueur venant d’Italie, d’Espagne ou d’Angleterre. Et on peut voir qu’il manque un peu d’entraînement. On doit être patient, mais c’est possible qu’il joue 30 à 45 minutes", a expliqué Thomas Tuchel samedi en conférence de presse.
Le technicien allemand, qui espère par ailleurs enregistrer le retour de Marco Verratti lundi à l'entraînement, s'est également dit "très satisfait" d’avoir vu débarquer le milieu de terrain argentin cet hiver: "Je crois vraiment qu’il peut être un joueur très important pour nous. Il a les qualités et la personnalité pour jouer ici, il a une bonne vision, il peut accélérer le jeu avec ses passes et trouver de bonnes positions pour aider les autres quand nous avons le ballon. C’est son point fort." Lire la suite
A la veille du choc entre l’OL et le PSG, dimanche soir (21h) au Groupama Stadium, Thomas Tuchel a été interrogé en conférence de presse sur les déclarations de Jean-Michel Aulas. Un président lyonnais qui s’en était de nouveau pris au club parisien la veille dans une interview au Progrès, expliquant notamment que "le PSG est dans l’irréel, et nous allons jouer contre un Etat. (…) Contre nous, c’est la lutte des classes", avant d'en remettre une couche samedi dans les colonnes de L'Equipe.
"J’ai entendu ça il y a 10 minutes, et je l’aurais oublié dans 10 mn, a réagi l’entraîneur allemand, tout sourire. C’est normal, mais c’est de la politique, pour taquiner. On prépare ce match seulement sportivement." Lire la suite