Latéral gauche formé au Paris Saint-Germain et passé par le club de la capitale de 1994 à 1998, puis de 2001 à 2003, Didier Domi décortique les manques du PSG au Signal Iduna Park face à Dortmund (2-1) lors du huitième de finale aller de la Ligue des Champions.Thomas Tuchel a surpris son monde en ne reconduisant pas son 4-4-2 qu'il travaillait depuis plusieurs semaines. Ne pas voir ce système au coup d'envoi, était-ce aussi une… Lire la suite
Oui, le PSG a perdu. Oui, le PSG a mal joué. Oui, Dortmund est un adversaire redoutable, probablement trois crans au-dessus des Parisiens sur ce match aller. Mais plonger dans le négativisme possède l'inconvénient de masquer la seule réjouissance de ce premier round : Paris est désormais le chasseur, et voilà qui change.Il faut savoir quelque chose avant de parler à Neymar : s'il y a une chose qu'il tient moins longtemps que le ballon, c'est le regard de ses interlocuteurs. Surtout lorsqu'il vient de perdre… Lire la suite
Alors qu'il avait décidé d'installer un 4-4-2 depuis début décembre, l'entraîneur allemand a choisi de relancer mardi soir, à Dortmund, un système à trois défenseurs qu'il n'avait plus utilisé au coup d'envoi d'un match depuis le mois d'avril 2019. Résultat : cette décision, à double tranchant, a vu le PSG s'incliner (2-1) sans que le technicien parisien ne bouscule ses plans en cours de match.Ils disaient qu'il était proche du burn-out, usé par cette remise en cause permanente, lui, le technicien perfectionniste embourbé dans un drôle de tourbillon où chaque faux pas… Lire la suite
On l'attendait au tournant, il a répondu présent. Inarrêtable, infatigable, décisif, Erling Braut Håland est incontestablement l'homme de ce huitième de finale aller entre Dortmund et le PSG. Son doublé l'atteste, mais pas seulement."Est-ce que je crains Håland ? Je ne le connais pas particulièrement. Il possède d'excellentes statistiques. " Dommage pour Thomas Meunier qui aurait peut-être dû passer un petit… Lire la suite
Pour marcher sur le PSG, le Borussia Dortmund avait tous les ingrédients : deux monstres en attaque, des tauliers au milieu, des flèches sur les côtés et une révélation en défense. Résultat, ça donne une prestation collective aboutie et un succès mérité avant le match retour. Lire la suite