Le ministre de l'Intérieur Manuel Valls a pris mardi la défense des forces de l'ordre et a promis des sanctions exemplaires à l'encontre des "casseurs" venus pourrir la fête du PSG. Le maire de Paris, Bertrand Delanoë, s’est également indigné des événements. Lire la suite
Les "Ultras, anciens abonnés, ex-pensionnaires du Parc des Princes" ont publié un communiqué ce mardi où ils récusent d'être les responsables des incidents qui se sont produits lundi soir pour la remise du trophée aux joueurs du PSG. "Les ultras ne sont pas des casseurs. Nous, ex-pensionnaires des virages du Parc des Princes boycottons le stade et les produits du club depuis la présidence du sinistre Robin Leproux. Or, regardez les images que les médias ont diffusées en boucle : les casseurs arborent pour la plupart les maillots que nous refusons de porter. CQFD ! Ce n’était pas nous", peut-on lire. Lire la suite
Au lendemain des incidents qui ont émaillé la célébration du titre de champion de France du PSG, le maire de Paris, Bertrand Delanoë, présent sur place lundi soir, fait part ce mardi de son indignation dans un communiqué: "Je tiens à dire avec force mon dégoût et ma colère face au déferlement de violences dont se sont rendus responsables plusieurs centaines de casseurs. Ce matin, mes pensées vont d’abord aux 32 victimes de ces heurts, en particulier aux deux gendarmes et au policier blessés par les émeutiers. Elles vont ensuite aux touristes dont le bus a été saccagé et auxquels j’apporte mon entier soutien. Je souhaite également adresser un message de soutien aux commerçants qui ont vu leurs magasins dégradés ou saccagés. Je veux enfin saluer les supporters authentiques du PSG dont la joie sincère a été gâchée par des individus essentiellement attachés à semer le désordre et la panique." Le premier édile de Paris, tout en insistant sur le travail faut depuis lundi soir par les services de la Ville pour nettoyer les zones dégradées, en appelle à la plus grande sévérité pour les casseurs interpellés: "Je souhaite que les 39 interpellations opérées cette nuit se soldent par des condamnations sévères et que tous les individus identifiés qui ont réussi à échapper à la police soient arrêtés dans les heures et les jours qui viennent. Les désordres insupportables qui ont émaillé le sacre du PSG sont imputables à leurs auteurs. Ce sont donc eux qu’il faut condamner sans appel." Et Bertrand Delanoë, qui a du coup décidé d'annuler la réception des joueurs parisiens à l'Hôtel de Ville mercredi, de conclure: "Aux Parisiens et aux amoureux de Paris légitimement choqués par les événements de la soirée et de la nuit, je souhaite dire ma totale détermination à lutter contre les violences dans le football et en marge du football. Je demande donc au ministre de l’intérieur d’intensifier la lutte contre ces phénomènes en dehors de l’enceinte du Parc des Princes. A Paris les casseurs n’auront pas le dernier mot." Lire la suite
Après les violences commises lundi soir à Paris à l’occasion de la remise du trophée de champion de France du PSG, Manuel Valls a annoncé l'annulation de la cérémonie de présentation du trophée prévue mercredi place de l'Hôtel de ville à Paris. "Toute manifestation publique dans l'espace public dans les heures qui viennent autour du PSG n'est évidemment pas possible", a déclaré le ministre de l’Intérieur, mardi matin sur Europe 1. Lire la suite
Accusé d’amateurisme, après les violences du Trocadéro lundi soir, par plusieurs voix venant d’hommes et de femmes politiques de l’opposition, le ministre de l’Intérieur s’est défendu ce mardi matin sur Europe 1: "Je veux rappeler un fait, les coupables ce sont les casseurs. J'entends dire de la part de certains à droite, à l'extrême droite que la police n'a pas fait son travail. Il y a donc une mise en cause non pas du ministre de l'intérieur mais des forces de l'ordre et ceci est inacceptable de la part de ces élus." Manuel Valls a ensuite rappelé qu'il y a quelques semaines, "ces parlementaires ont mis en cause la police dans la gestion de l'ordre public pour ce qui concerne les manifestations contre le mariage pour tous." Le ministre du gouvernement Ayrault a par ailleurs annoncé un bilan de trente-huit personnes en gardes à vue et 32 blessées dans les heurts, dont deux ont été hospitalisées. "Je condamne avec la plus grande force ces violences qui sont intolérables", a-t-il dit. "Il faut qu'il y ait des sanctions exemplaires (...) il faut être impitoyable à l'égard de ces individus qui se livrent à de telles violences." Lire la suite