Trois ans après son arrivée à l’OM, Hiroki Sakai (29 ans) serait dans le viseur de Tottenham, indique Sky Sports.
Serge Aurier étant sur le départ, le manager Mauricio Pochettino souhaiterait recruter un jeune latéral droit mais garderait un œil sur l’international japonais des Phocéens.
Engagé libre en 2016, le Samouraï bleu pourrait rapporter jusqu’à 15 millions d’euros au club marseillais. Lire la suite
Trois ans après son arrivée à l’OM, Hiroki Sakai (29 ans) serait dans le viseur de Tottenham, indique Sky Sports.
Serge Aurier étant sur le départ, le manager Mauricio Pochettino souhaiterait recruter un jeune latéral droit mais garderait un œil sur l’international japonais des Phocéens.
Engagé libre en 2016, le Samouraï bleu pourrait rapporter jusqu’à 15 millions d’euros au club marseillais. Lire la suite
Anwar El-Ghazi quitte officiellement Lille pour Aston Villa. Prêté par les Dogues au club anglais cette saison, l'international néerlandais (2 sélections) est transféré définitivement, annonce le Losc ce lundi.
L'ailier le 24 ans a activement participé au retour du club de Birmingham en Premier League avec notamment 6 buts inscrits en Championship. Le montant de la transaction n'a pas été communiqué.
Anwar El Ghazi (@AElGhazi7) s'engage définitivement avec @AVFCOfficialLire le communiqué ?https://t.co/Wv48GbHUSy pic.twitter.com/6JVbrsP42h— LOSC (@losclive) 10 juin 2019
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Actuellement en sélection avec l'équipe de France, Wissam Ben Yedder a confié qu'il avait envie d'ailleurs. "Je rêve de jouer à haut niveau, dans les plus grands clubs du monde et d’être à côté de joueurs de classe internationale. Histoire de voir jusqu’où je peux aller en termes de niveau", explique l'attaquant de Séville dans Le Parisien.
"Je ne suis pas plus préoccupé que ça par mon avenir, précise toutefois l'ancien Toulousain. Je vais faire le point après l’équipe de France, mais ce sera aussi à Séville de décider."
Mais Ben Yedder, après trois ans à Séville, se voit changer d'air. "C’est le bon timing comme on dit. Je le ressens également. Mais je ne peux pas manquer de respect au club. Quel que soit le choix final, je serai bien." Lire la suite
De retour à Lyon en fin de semaine dernière, après quelques jours de vacances passés en famille dans le sud de la France, Bruno Genesio est fin prêt pour résoudre quelques affaires personnelles. Comme il l’avait promis à la suite de l’annonce de son départ (à contrecœur) de l’Olympique Lyonnais, après trois années et demi passées sur le banc de touche, le technicien de 52 ans va régler ses comptes, en particulier avec les supporters les plus virulents à son égard. Ambiance.
"Des personnes sont allées beaucoup trop loin. Sur les réseaux sociaux, dans des commentaires. On va régler tout ça maintenant que je ne suis plus à l’OL. J’ai déjà engagé des procédures. Il y a des assignations en cours", a ainsi prévenu Genesio dans un entretien accordé au quotidien L’Equipe, et d’ajouter : "La critique fait partie de notre métier, si on ne veut pas l’accepter, il faut faire autre chose. Mais lorsque ce sont des atteintes personnelles, il faut réagir."
Il faut dire que l’ancien directeur de la formation lyonnaise a été victime d'une cabale qui a, trop souvent, dépassé les bornes. "Je ne veux pas faire le 'Calimero' mais, pendant trois saisons et demie, je n'ai pas été épargné. Je n'imaginais pas que j'étais capable de supporter tout ça en continuant à bien faire mon travail", a-t-il poursuivi, avant de revenir sur l’épisode où tout à basculer, l'élimination en demi-finale de Coupe de France, à domicile, face à Rennes: "J'ai senti, bien avant même le match qu'il y avait une ambiance encore plus néfaste autour de moi. Une partie du public est venue au stade en espérant qu'on perde ce match ! (…) C'était presque comme une corrida, où on attendait une mise à mort…"
Bien décidé à faire payer ses détracteurs, le nouveau protégé de Pini Zahavi a également adressé un tacle à ses désormais ex-dirigeants, qui selon lui, ne seraient pas assez montée au créneau pour le soutenir dans ces moments difficiles. "Avant même mon premier match, il y a eu une pétition contre moi. Il y avait donc déjà un a priori négatif qui se diffusait. C'est là que le club n'a peut-être pas été assez fort. C'est le seul gros reproche que j'ai à lui faire. Il aurait dû réagir plus vite, dès le début. Il a sous-estimé l'impact de ces quelques suiveurs qui ont fait beaucoup de bruit". Lire la suite