Parce que c'est Paris, il y a de l'effervescence. Parce que c'est le grand P.S.G. on la joue humilité. Mais à Bordeaux, on force sa nature et on se dit qu'après tout, il y a quelque chose à faire face aux Franciliens, ce soir, à Chaban-Delmas (21h00). « Ça ne fait pas peur? c'est dans la difficulté qu'on progresse, indique Marc Planus. Ils ont des attaquants plus mobiles, autant difficiles à prendre que Zlatan. À l'aller (0-0), Lamine (Sané), Carlos (Henique) et Micka (Ciani) avaient bien gé ...
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