Passer de la Ligue 1 à Naples, c'est un peu comme mettre des huîtres sur une pizza : le pari est osé. Hormis Alain Boghossian et Faouzi Ghoulam, ceux qui ont quitté le calme des pelouses françaises pour la bouillante ferveur de San Paolo se souviennent surtout du choc thermique et de l'odeur du banc de touche. Bon courage à Adam Ounas !Laurent Blanc et l'après-Maradona
Au début de la saison 1991-1992, en plus d'être bouillants, les Napolitains sont en colère. Diego Maradona, l'idole du…
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