C'est historique ! Pour la première fois, le Pologne s'invite en 8e de finale de l'Euro 2016. Après sa victoire (1-0) sur l'Ukraine ce mardi, à Marseille, ses supporteurs ont pu exulter.
[LIVE - VIDEO] Le superbe enchaînement de Blaszczykowski ! > Magnifique but https://t.co/P40tNFpJNc #POL #EURO2016 #beINEURO— beIN SPORTS (@beinsports_FR) 21 juin 2016
Oubliée l'élimination dès la première phase de groupes il y a 4 ans, lors d'une édition organisée conjointement avec... l'Ukraine, la sélection d'Adam Nawalka sera pour la première fois à la table des grands. Avec la perspective d'une première expérience à ce niveau tout à fait dans ses cordes face à la Suisse samedi, à Saint-Etienne (15 heures).
A condition toutefois de ne pas s'en remettre uniquement à un exploit d'une de ses individualités. Robert Lewandowski n'a toujours pas marqué dans cet Euro, mais c'est un coup de patte génial, signé Jakub Blaszczykowski, qui à son entrée en jeu en seconde période aura suffi au bonheur de tout un peuple (54e). Sur le banc au coup d'envoi, au même titre que Kamil Grosicki ou Lukasz Piszczek, ménagés eux aussi, Blaszczykowski, auteur de son 17e but en sélection et désormais impliqué sur les quatre derniers buts polonais en phase finale de l’Euro, a effacé, à lui tout seul ou presque, l'impression très décevante laissée au cours d'une première période jouée à l'envers, où le collectif polonais pointait aux abonnés absents. Avec jusqu'à 67 % de possession en faveur de l'Ukraine sur ce premier acte et deux occasions nettes, la première stoppée par un excellent Lukasz Fabianski (9e) et la seconde totalement ratée par Andriy Yarmolenko, symbole de sa sélection passée à côté de sa compétition (17e).
La Pologne peut fêter sa qualification, mais il en faudra plus pour espérer poursuivre l'aventure. Notamment dans l'utilisation d'un Lewandowski qui, à part une opportunité ratée dès la 3e minute par la star du Bayern Munich, seul au point de penalty, aura dû le plus souvent aller au casse-pipe à force de longs ballons, injouables ou presque pour un Lewandowski, que l’on verra contraint de revenir chercher des ballons de plus en plus bas. Jusqu'aux derniers arrêts décisifs de Fabianski en fin de seconde période. Des alertes qui ne suffisaient pas à gâcher le bonheur de tout un peuple. Le Vélodrome était polonais ce mardi.
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