Au début de l'année 1988, Claude Le Roy soufflait le nom d'un certain George Weah à l'oreille de son ami Arsène Wenger alors en route pour son premier titre de champion de France avec l'AS Monaco. La suite est l'histoire d'une relation père-fils pour la mise en orbite d'une légende.Arsène Wenger a toujours avancé ainsi. Depuis le premier jour. Il marche, regarde, prend du recul et observe pour ça : fabriquer, éduquer, développer et, finalement, magnifier. L'homme a…
Retrouvez l'article complet sur : sofoot.com