Si Paris s'est à nouveau cassé les dents sur la Ligue des champions au printemps, le club de la Capitale peut se réjouir des performances de ses hommes en Coupe du monde. Du tout bénéf en termes d'images, mais aussi en valorisation de ses " actifs " à l'heure où l'UEFA lui met la pression pour vendre des joueurs.Cela avait pourtant mal commencé : le psychodrame Rabiot, la sale blessure de Dani Alves, sans parler, quelques mois plus tôt, de l'élimination en barrages de l'Italie de Verratti, copieusement…
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