Delio Rossi évoquait le cas de son ancien joueur en mai : « Ce n'est pas un attaquant, ni un meneur de jeu, ni un milieu central. Il a un rôle particulier. Il doit se sentir important : si tu le prends dans ton équipe, tu dois lui faire confiance. Au PSG, c'est un comprimario (second rôle à l'opéra), mais ça devrait être un acteur majeur. » Les romantiques veulent le voir réussir coûte que coûte, tandis que ceux qui savent se contenter de victoires sur coups de pied arrêtés semblent indifférents, tant que le ballon finit au fond. La question que Blanc doit se poser est donc de savoir si l'argentin peut donner une autre dimension à ce PSG. Peut-il justifier la transformation du 4-3-3 ? Après une pré-saison pleine de promesses, démontrant une fois de plus qu'il est « trop fort pour ne pas jouer », voilà que le Flaco est à nouveau candidat à un rôle majeur. Celui qu'il avait lors des meilleurs moments de sa première saison, avant l'ère Zlatan. Celui qu'il avait de janvier à mai 2013 sous l'ère Ancelotti. Celui que Laurent Blanc n'a jamais su lui donner.
« Une multitude de possibilités »
« La seule fois où j'ai fait la composition de l'équipe, c'est quand Zenga refusait de faire jouer Pastore. Imagine un…
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