Le projet du Paris Saint-Germain ne ressemble pas seulement à une simple addition payée par les actionnaires. Le développement des recettes est continu depuis le début du projet et ne semble pas devoir s’arrêter cette saison. C’est évidemment une nécessité pour répondre aux exigences du fair-play financier mais également un devoir pour que le PSG puisse jouer les premiers rôles sur la scène européenne. La saison dernière, les revenus étaient, selon Le Parisien, de 484 millions d’euros. Tout proche d’une barre des 500 millions qui devrait être dépassée cette saison. Les contrats de sponsoring continuent d’être sans cesse revus à la hausse, comme les droits TV par exemple. Ils ont ainsi atteint la somme de 106 millions, grâce notamment au parcours en Ligue 1 (44 millions pour la saison 2013/2014) mais également à la présence du club en quarts de finale de la Ligue des champions. De même, les revenus de billetterie augmentent avec un stade qui fait systématiquement le plein. Les places VIP sont passées de 3000 à 4500 places, pour un ensemble qui a rapporté 77 millions d’euros. C’est loin des revenus commerciaux qui rapportent 300 millions. Mais évidemment, pour attirer de grands joueurs et donc le public, et s’assurer de jouer les premiers rôles, il faut également payer de très gros salaires. Et donc les charges sociales qui vont avec ce qui n’est pas une mauvaise nouvelle pour les caisses de l’Etat. Toujours est-il que quand les charges patronales sont limitées à 140 000 euros en Espagne, le PSG paye 1 millions d’euros de charge pour un salaire de 3.3 millions brut annuels. Au total, selon Le Parisien, le PSG a donc payé 275 millions en salaire, charges comprises…
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