Ce vendredi au stade Ange Casanova, la Squadra Corsa de François Modesto affronte l'Euskal selekzioa de Xabi Prieto. Plus que de gros tacles au milieu de terrain, le match revet un aspect politique évident et raconte une histoire peu connue sur les relations entre les peuples sans état européens. Au terme d'une longue session à l'Assemblée de Corse, Gilles Simeoni, exténué, ne veut pas rentrer chez lui. Il est 21h30 dans la chaleur d'Ajaccio, et le président nationaliste de…
Retrouvez l'article complet sur : sofoot.com