Vainqueur des éditions 1998 et 2000 de la Ligue des champions avec le Real Madrid, Christian Karembeu va évidemment supporter son ancien club (1997-2000) lors de la finale contre l’Atlético, ce samedi soir à Lisbonne. "La clé, c’est l’expérience, donc le Real Madrid est favori et fera tout pour remporter la Décima. En finale, Madrid est un roc. Surtout que Monsieur Ancelotti va apporter l’esprit de la gagne", nous a expliqué le champion du monde. L’ancien milieu défensif apprécie le travail de l’entraîneur italien: "C’est une équipe à sa taille. Finalement, Madrid avait besoin d’un monsieur comme lui, une personne humble et travailleuse, de surcroît efficace". L’éloge n’est pas un tacle dissimulé pour le prédécesseur José Mourinho. "Chacun est unique, avec son mode de fonctionnement. Certains sont pédagogues, Mourinho est, lui, dans le théâtral. On ne va pas comparer les entraîneurs ni la méthodologie et la communication, mais les titres remportés vont parler", affirme-t-il. Présent lors de la présentation du Village Kinder 2014, en compagnie de Jo-Wilfried Tsonga, du côté de Roland Garros, Karembeu se souvient de son sacre contre la Juventus de Zinédine Zidane juste avant le Mondial en France. "La Juve était favorite. Il fallait être plus intelligent, tactiquement, durant 90 minutes, car ils allaient être imbattables en menant au score. Le Real a pu créer une nouvelle ère de cette manière (32 ans après la précédente C1, ndlr)", raconte le Néo-calédonien. Titulaire contre les Turinois aux côtés de Seedorf et Redondo, le formé à Nantes était resté sur le banc, deux ans plus tard contre Valence.
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