Souvent, derrière le nom d'un stade, se trouve celui d'un homme. Une figure éminente de la ville ou du club. Ange Casanova, lui, était une vision à lui seul avec une gueule et des idées novatrices. En l'espace de cinquante ans, l'homme a construit ce qu'est progressivement devenu le Gazélec Ajaccio avant de fermer les yeux un jour de match, en 1998. Laissant son héritage.Le silence est glaçant. Il fait gris, froid et rien ne sera plus comme avant. Le silence est pesant, il est lourd et la minute de silence est interminable. Jamais Mezzavia n'aura autant manqué de…
Retrouvez l'article complet sur : sofoot.com