Jean-Marc Conrad a démissionné de son poste de président du Nîmes Olympique, a annoncé le club gardois dans un communiqué, rapporte le Midi Libre. L'ancien président d'Arles-Avignon a pris cette décision après avoir été mis en examen et interdit d'exercer suite à l'affaire des matches truqués de Ligue 2, dans laquelle son club est parmi les principaux visés, au même titre que le Stade Malherbe de Caen. Jean-Marc #Conrad : "Cette décision, à laquelle je n'ai pas été contraint, ne tend qu'à protéger les intérêts de mon club" #Nîmes— infosport+ (@infosportplus) 21 Novembre 2014 Lire la suite
L'AS Monaco a pris la décision de laisser libre accès au stade Louis II aux Monégasques de naissance, aux résidents de la Principauté et aux abonnés, pour le match de samedi soir contre le Stade Malherbe Caen pour le compte de la 14e journée de Ligue 1. Cette initiative entre dans le cadre des festivités liées à la Fête nationale de Monaco, qui est célébrée chaque 19 novembre. Lire la suite
Au lendemain de la mise en examen pour corruption passive de Jean-François Fortin, par ailleurs interdit d’exercer sa fonction de président, Xavier Gravelaine, directeur général du SM Caen, a été chargé par le directoire d’assurer "la gestion du club au quotidien". Lire la suite
Au lendemain de la mise en examen pour corruption passive de Jean-François Fortin, le président de Caen, Xavier Gravelaine, jusqu'ici directeur général, a été chargé de "la gestion du club au quotidien" par le directoire du club normand en attendant la réunion d'un conseil d'administration qui pourrait nommer un président provisoire. L'ancien joueur de Malherbe, qui s'est présenté devant la presse en fin de matinée ce vendredi, a par ailleurs confié être "abasourdi" par cette affaire, ajoutant, selon la journaliste du quotidien Ouest-France présente sur place: "On paie cher l'addition d'une affaire qui ne nous appartient pas. On n'est pas habitués à être dans le registre des faits divers. On est éclaboussés. On est tous surpris par la violence de la justice." Lire la suite
Interrogé dans les colonnes du Progrès sur l’affaire de matches truqués touchant la Ligue 2, Jean-Michel Aulas, membre du conseil d'administration de la Ligue de football professionnel, se montre très prudent: "Si ce qui a été dit était avéré, évidemment il faut avoir des sanctions très fortes. Pour qu’il y ait eu corruption, il faut qu’il y ait eu non seulement une forme d’arrangement, mais aussi des intérêts et compensations. J’ai l’impression que dans cette affaire, on est peut-être d’une certaine manière aux prémices d’une envie de corruption, mais qu’elle n’est pas avérée dans les faits." Et le président de l'Olympique Lyonnais d’ajouter: "Le match Caen-Nîmes a fait l’objet de reports successifs, peut-être que la date était mal placée. Dans le match Côte d’Ivoire-Cameroun (0-0 mercredi, en éliminatoires de la CAN, résultat qui arrangeait les deux formations, ndlr), les joueurs ont arrêté de jouer à vingt minutes de la fin parce que le résultat leur donnait satisfaction. Est-ce qu’on peut leur faire un reproche ? Non ! Il n’y a pas d’obligation de jouer intensément jusqu’au bout. Ce qui est interdit, c’est d’inciter quelqu’un à perdre, c’est de s’arranger. Est-ce qu’il y a eu ce genre de situation l’année dernière en L2 ? Personnellement, jusqu’à plus ample informé, et la Ligue s’est portée partie civile donc on aura plus d’informations, ça paraît assez étonnant." Lire la suite