Cités l'espace de seulement quelques heures parmi les clubs impliqués dans l'affaire des matches truqués, qui ébranle depuis mardi le championnat de Ligue 2, avant d'être lavés de tout soupçon, le SCO Angers et son président Saïd Chabane, victimes collatérales de cet emballement médiatique et judiciaire, ne décolèrent pas. "C’est dommage, parce qu’on ne pourra pas tout effacer. Le mal est fait, déplore le dirigeant, interrogé sur RMC. C’est bien dommage d’accuser un club ou un dirigeant avant d’avoir vérifié les sources ou d’être certain des propos qui ont été mis sur les différents médias et télés. Quand vous avez de la famille, des collaborateurs qui se donnent à fond, on n’a pas le droit de les détruire de cette façon-là." Mis en cause injustement suite au match perdu face au Nîmes Olympique la saison passée par le club du Maine-et-Loire (2-3 le 5 mai dernier, lors de la 36e journée de L2, ndlr), le SCO, qui se réserve le droit de déposer plainte pour diffamation, n'a qu'un seul tort, selon Saïd Chabane, "c’est d’avoir perdu un match qui aurait pu peut-être nous permettre de monter en Ligue 1. Donc on aurait été assez cons, excusez-moi du terme, de laisser filer un match pour des broutilles et rester en Ligue 2 alors qu’on connait l’impact financier, psychologique et sportif qu’a une accession en Ligue 1." Lire la suite
Un joueur de Ligue 2, interrogé par RMC, a confirmé la tentative de corruption par un intermédiaire du club de Nîmes, au coeur de l'affaire des matches truqués. Lire la suite
videoDailymotion("x2akbk0", "100%", "275px"); Pendant que les Bleus battaient la Suède 2-0 au Vélodrome, le football français était pris dans la tourmente judiciaire mardi. L'OM, Nîmes, la Ligue 2 et les Bleus: les quotidiens français ont du faire le grand écart. Revue de presse. Lire la suite
L’affaire des matches truqués en Ligue 2 secoue le football français avec plusieurs mises en garde à vue mardi. Nîmes fait partie des clubs soupçonnés. RMC a recueilli le témoignage d’un joueur, qui souhaite rester anonyme, évoluant dans Ligue 2 et qui a affronté le club gardois dans les trois dernières journées de championnat la saison passée. Ce joueur a été contacté pour une tentative de corruption. "Après un match, mes agents sont venus me rencontrer pour me dire qu’ils avaient été contactés par un intermédiaire afin de me proposer de plus ou moins lâcher le match contre Nîmes. On me faisait miroiter un futur contrat là-bas. Ce à quoi j’ai répondu que ça ne m’intéressait pas du tout. Ça nous a choqués, moi et mes agents, qu’on puisse me proposer un tel truc. Je suis père de famille et ce ne sont pas des choses dans lesquelles j’ai envie de m’engager. Je n’aurais aucune dignité à vouloir accepter ce genre de deal", a raconté le joueur. Les enquêteurs du Service central des courses et jeux (SCCJ) mènent des perquisitions et des auditions. Plusieurs matches sont dans leur viseur, notamment Nîmes-Créteil (38e journée). Lire la suite
Les écoutes sont accablantes. Pointée du doigt par les agents du service central des courses et jeux de la police judiciaire, la rencontre Caen-Nîmes a bien fait l’objet d’une entente entre les dirigeants des deux clubs. C’est ce que révèle le contenu d’écoutes téléphoniques publiées ce mercredi par le Canard Enchaîné. Lire la suite