Le football français est sous le choc. De forts soupçons d’arrangement pèsent sur des matches de Ligue 2 disputés la saison dernière par Nîmes. A l’origine de cette affaire, Serge Kasparian, le sulfureux actionnaire majoritaire du club gardois. Lire la suite
Entendu, comme Xavier Gravelaine, son directeur sportif, en tant que témoin dans le cadre de l'enquête menée par le Service central des courses et des jeux sur des soupçons de corruption concernant des matches de Nîmes la saison dernière, dont celui joué à Caen entre les 37e et 38e journées, Patrice Garande a réagi à l'occasion d'une conférence de presse. "Je ne suis pas quelqu'un d'achetable ni de corrompu, a-t-il confié, rapporte Le Parisien. Je sais comment j'ai préparé ce match avec mon staff, je sais très bien ce que j'ai dit à la causerie puis à la mi-temps. Je me rappelle aussi ce qu'ont fait les joueurs toute la saison dernière et ce match, on l'a préparé et on l'a joué pour le gagner. Donc je ne laisserais pas le club, son président, son directeur sportif Alain Cavéglia, les joueurs et mon staff être salis par rapport à une quelconque mise en cause ou soupçon. De notre côté, il n'y a rien, absolument rien." Jean-François Fortin, le président du Stade Malherbe de Caen, a lui été placé en garde à vue dans cette affaire, précise Le Point. Lire la suite
Si le match entre Caen et Nîmes fait aujourd'hui l'objet de soupçon d'arrangement, une affaire pour laquelle dirigeants et entraîneurs des deux clubs ont été (ou sont toujours) entendus par les enquêteurs du Service Central des courses et des jeux, cette rencontre jouée la saison entre les 37e et 38e journées de Ligue 2 n'avait fait l'objet "d'aucune anomalie", relève l'Autorité de régulation des jeux en ligne (Arjel). "Ce match a généré 217 000 euros de mises, ce qui correspond à la norme pour un match isolé du mardi. Le résultat « Nul » qui soulève des interrogations n’a attiré que 10% des mises, soit seulement 20 000 euros, la mise la plus élevée sur le résultat « Nul » étant de presque 500 euros", explique l'Arjel dans un communiqué. Lire la suite
La Ligue 2 est au cœur du scandale. Ce mardi matin, les enquêteurs du Service Central des courses et des Jeux ont mené des perquisitions avant de procéder à des interpellations et des mises en garde à vue d’une dizaine de personnes, annonce Le Parisien. Si le président de Caen, Jean-François Fortin, a été ciblé, le cœur de la corruption serait le club de Nîmes. Lire la suite
Plusieurs interpellations ont été effectuées ce mardi matin à Nîmes, Angers, Caen et Dijon dans le cadre d’une enquête ouverte sur des faits de "corruption active et passive dans le cadre de manifestations sportives". Parmi les interpellés figurent notamment un entraîneur qui officie actuellement en Ligue 1, des présidents de clubs de Ligue 2 et des "intermédiaires de renom", précise Le Point – publication qui cite également le président caennais Jean-François Fortin. Les soupçons pèsent sur différentes rencontres du Nîmes Olympique, sauvé in extremis de la relégation en National la saison passée. Lire la suite