Le match amical prévu le mardi 20 novembre prochain au Stade de France pourrait voir du beau monde sur la pelouse. En cette fin de semaine, Oscar Tabarez a dévoilé la liste de l'Uruguay pour ce match avec les Bleus et le sélectionneur de la Celeste a, entre autres, convoqué les attaquants Edinson Cavani (PSG), Luis Suarez (FC Barcelone) et autre Cristhian Stuani (Gérone). Rodrigo Bentacur (Juventus Turin), Diego Godin (Atlético Madrid) et autre Lucas Torreira (Arsenal) figurent également au sein de la sélection sud-américaine. Avant l'amical avec les champions du monde, l'Uruguay défiera le Brésil à Londres, le vendredi 16 novembre.
El Cuerpo Técnico de @Uruguay realizó la convocatoria definitiva de 22 futbolistas para los amistosos ante Brasil y Francia.#DueloDeCampeoneshttps://t.co/ODmT3Jgsvm pic.twitter.com/xo4bfUXItD— Selección Uruguaya (@Uruguay) 8 novembre 2018
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Tout comme Nathalie Boy de la Tour, présidente de la Ligue de Football Professionnel (LFP) qui, suite aux révélations de Mediapart sur l'existence d'un fichage ethnique au PSG, "condamne toutes formes de discrimination dans le football", parce que "de telles pratiques sont inacceptables et contraires à la loi", que "le recrutement des joueurs doit se faire sur la base de qualités et d'aptitudes sportives et rien d'autres" et enfin parce que, selon la dirigeante, "le football est et doit rester ce formidable lieu de brassage multiculturel", le gouvernement a aussi réagi fermement à l'article du site d'investigation.
Suite à l'article de @Mediapart, la @LFPfr tient à rappeler qu'elle condamne toutes formes de discrimination dans le football. De telles pratiques sont inacceptables, intolérables et totalement illégales.Communiqué de la LFP ?? https://t.co/vvg2uUtm9L pic.twitter.com/X7rD7kH7FF— Ligue de Football Professionnel (@LFPfr) 8 novembre 2018
Par la voix, en premier lieu, de la Ministre des Sports Roxana Maracineanu : "Je veux exprimer ma consternation suite aux révélations parues aujourd’hui (jeudi) dans les médias. Si ces faits de discrimination sont avérés, ils sont passibles de sanctions disciplinaires voire pénales. On ne peut pas tolérer que des personnes soient identifiées, recrutées selon leur couleur de peau ou leur origine." Pour l'ancienne nageuse, "il est indispensable de faire la lumière sur cette affaire. J’ai donc demandé au Président de la FFF ainsi qu’à la Présidente de la LFP d’examiner ce dossier dans les plus brefs délais et plus largement, de faire des recommandations pour changer les mentalités et combattre ce type de comportements sur et hors des terrains de sport. L’Etat se réserve la possibilité de donner toutes suites utiles à cette affaire."
Sa collègue Marlène Schiappa, Secrétaire d'Etat de la Lutte contre les discriminations, souligne que "s’ils sont avérés, ces faits sont très graves et exigent que des explications soient apportées. En France, collecter ou traiter des données à caractère personnel faisant apparaître, directement ou indirectement, les origines raciales ou ethniques des personnes est interdit par la loi, et un délit passible de cinq ans d’emprisonnement et 300 000 euros d’amende." Lire la suite
Alors que la Ligue des droits de l'Homme a annoncé avoir saisi d'une plainte le Procureur de la république, la Fédération Française de football (FFF), placée face à ses responsabilités par la Ministre des Sports, emboîte le pas concernant les pratiques présumées discriminatoires dans le recrutement du centre de formation du PSGrévélées dans le cadre des « Football Leaks ». Au lendemain de ces révélations, la '3F' informe dans un communiqué avoir saisi le Conseil National de l’Ethique (CNE).
"Le CNE, après examen du dossier, aura le pouvoir de saisir la commission de discipline de la Ligue de Football Professionnel (LFP) pour évaluer les éventuelles suites disciplinaires à donner". Autre précision : "La FFF, avec la LFP, rappelle que le football porte et défend les valeurs de mixité et d’universalité et lutte contre toutes les formes de discrimination."
[Communiqué] Suite aux révélations de @Mediapart sur l'existence d'un fichage ethnique des jeunes candidats footballeurs au #PSG, la #LDH saisit le procureur de la République d’une plainte. #footballeaks #racisme #discrimination? https://t.co/OPzUKLVEg8 pic.twitter.com/NPMixUklRU— LDH France (@LDH_Fr) 8 novembre 2018
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Le champion du monde 98 Lilian Thuram réagit avec dégoût aux révélations sur le fichage ethnique pratiqué au centre de formation du PSG en matière de recrutement. Lire la suite
Tout comme Nathalie Boy de la Tour, présidente de la Ligue de Football Professionnel (LFP) qui, suite aux révélations de Mediapart sur l'existence d'un fichage ethnique au PSG, "condamne toutes formes de discrimination dans le football", parce que "de telles pratiques sont inacceptables et contraires à la loi", que "le recrutement des joueurs doit se faire sur la base de qualités et d'aptitudes sportives et rien d'autres" et enfin parce que, selon la dirigeante, "le football est et doit rester ce formidable lieu de brassage multiculturel", le gouvernement a aussi réagi fermement à l'article du site d'investigation.
Suite à l'article de @Mediapart, la @LFPfr tient à rappeler qu'elle condamne toutes formes de discrimination dans le football. De telles pratiques sont inacceptables, intolérables et totalement illégales.Communiqué de la LFP ?? https://t.co/vvg2uUtm9L pic.twitter.com/X7rD7kH7FF— Ligue de Football Professionnel (@LFPfr) 8 novembre 2018
Par la voix, en premier lieu, de la Ministre des Sports Roxana Maracineanu : "Je veux exprimer ma consternation suite aux révélations parues aujourd’hui (jeudi) dans les médias. Si ces faits de discrimination sont avérés, ils sont passibles de sanctions disciplinaires voire pénales. On ne peut pas tolérer que des personnes soient identifiées, recrutées selon leur couleur de peau ou leur origine." Pour l'ancienne nageuse, "il est indispensable de faire la lumière sur cette affaire. J’ai donc demandé au Président de la FFF ainsi qu’à la Présidente de la LFP d’examiner ce dossier dans les plus brefs délais et plus largement, de faire des recommandations pour changer les mentalités et combattre ce type de comportements sur et hors des terrains de sport. L’Etat se réserve la possibilité de donner toutes suites utiles à cette affaire."
Sa collègue Marlène Chiappa, Secrétaire d'Etat de la Lutte contre les discriminations, souligne que "s’ils sont avérés, ces faits sont très graves et exigent que des explications soient apportées. En France, collecter ou traiter des données à caractère personnel faisant apparaître, directement ou indirectement, les origines raciales ou ethniques des personnes est interdit par la loi, et un délit passible de cinq ans d’emprisonnement et 300 000 euros d’amende." Lire la suite