Le nouveau défenseur central de l'Olympique de Marseille Duje Caleta-Car (21 ans), acheté pour cinq ans et contre 19 millions d'euros au RB Salzbourg, a donné sa première conférence de presse ce vendredi midi. L'international croate, "très heureux de faire partie de cette équipe", n'a pas manqué de dire tout le bien qu'il pense du club olympien. "C'est sûr que l'OM est un grand club, le stade et les supporters m'ont aidé à choisir cette destination, a-t-il confié. Il y a eu de nombreux facteurs qui ont fait pencher la balance pour l'OM, ils en ont fait partie. J'ai beaucoup échangé avec Rudi Garcia. Avec Andoni Zubizarreta, ils ont beaucoup fait pour que je vienne à l'OM, j'espère leur rendre cette confiance, cette assurance."
Interrogé sur sa future association en défense centrale avec Adil Rami (32 ans), celui qui a passé quatre saisons en Autriche, remportant quatre championnats et trois coupes nationales, a confirmer toute l'admiration qu'il porte au récent champion du Monde avec l'équipe de France. "Tout le monde connaît son jeu et sa puissance, je suis persuadé qu'il sera un bon conseiller, sur et en dehors du terrain. C'est un honneur de travailler avec lui." Ne reste plus qu'à prouver que cette nouvelle charnière, alliant expérience et jeunesse, fonctionne bien sur le terrain. Lire la suite
"Quand ils sont rentrés... Ghostbusters !", avait raconté Adil Rami à TF1, lundi, au sujet de l’incident de l’extincteur, expliquant avoir voulu faire fuir Benjamin Mendy et d’autres joueurs venus «faire halla (le bordel)» dans sa chambre.
Cet usage intempestif de l’extincteur produisant une intense fumée, on se serait cru au Vélodrome" dixit le Marseillais, tout l’hôtel en avait été quitte pour être évacué en plein milieu de la nuit. "Je me suis dit: je suis mort. J'étais dans la m...", avait-il affirmé sans évoquer au final la réaction de Didier Deschamps.
C’est désormais chose faite. "On était assis dehors. Le coach était au téléphone en pyjama. Il est venu vers nous. Je me suis dit que j’allais en prendre plein la gueule. Et, d’un coup, il a fait demi-tour. Le lendemain matin, il me croise et me dit : 'Oh le pompier, ça va ?' ça m’a soulagé car j’avais une boule au ventre, quand même. J’ai aimé cette attitude", a-t-il narré dans les colonnes de L’Equipe, assurant que la soirée s’était au final prolongé jusqu’à 5h du matin. "Tout le monde m’a dit que j’étais un malade. Mais aujourd’hui, on me remercie presque, ça reste un bon moment de cette Coupe du monde", a-t-il expliqué. Lire la suite
Devenu champion du monde, Adil Rami sait ce qu’il doit à Didier Deschamps, le sélectionneur des Bleus. Le Marseillais a beau être le seul joueur de champ à ne pas avoir joué une seule minute durant cette Coupe du monde, il n’en a pas moins rendu un hommage appuyé à l’ancien Nantais.
"Je trouve qu’il a changé et je lui ai fait passer un message. C’était important de lui dire ce que je ressentais. Je l’apprécie énormément, comme tout le groupe, car durant cette compétition j’ai beaucoup appris sur lui et de lui. Demain, si je veux devenir entraîneur, ça me servira", a-t-il ainsi expliqué dans une interview accordée à L’Equipe.
Adil Rami n’a toujours pas eu que des bons sentiments pour son sélectionneur. Ce qu’il a reconnu sans peine. "Par le passé, j’ai eu des doutes sur lui, j’ai eu du mal à accepter son fonctionnement, avoue-t-il. Je le trouvais dur, strict. C’était stressant de jouer en étant scruté de la sorte et sachant qu’il allait dire quelque chose qui n’allait pas sur mon football. C’est comme ça que je le voyais", a-t-il ajouté. Lire la suite
Quatre buts, trois passes décisives et un statut confirmé : si Paul Pogba restera comme le général de la forme en Russie, Antoine Griezmann s'est imposé naturellement comme le colonel du fond. Ou comment un homme aura assuré sur sept matchs la continuité du jeu français.Adil Rami a les mirettes explosées : "Sincèrement, là, je n'ai pas les mots. Pour raconter Grizi, les actions parlent plus que les mots. Regardez bien." Il faut donc retourner aux… Lire la suite