Beaucoup se posent la question : mais depuis quand l'Olympique de Marseille ne s'est pas imposé sur le terrain du Paris Saint-Germain ? Réponse : huit ans. Le 28 février 2010, les Phocéens ramenaient en effet un gros 3-0 du Parc des Princes. Humiliant... Mais d'un autre temps. Lire la suite
Le derby du 5 novembre dernier ne peut se résumer qu'à une gifle claquée par les Lyonnais à leurs voisins stéphanois. Il marque aussi un tournant pour ces deux équipes, qui ont ensuite entamé des cycles antinomiques. Et les retrouvailles de ce dimanche pourraient rebattre à nouveau les cartes. Lire la suite
Passé par le Paris Saint-Germain entre 1997 et 2001, "Rabé" est une des grandes figures du club de la capitale, où il a porté le brassard de capitaine. Avant cette double confrontation PSG-OM, l'ancien milieu de terrain reconverti en défenseur central fait l'historique de ces Classiques et détaille les forces en présence. Lire la suite
Entré en jeu à la 68e minute, Kingsley Coman s'est tordu la cheville gauche lors du match nul du Bayern Munich contre le Hertha Berlin (0-0).
"Les ligaments ne sont pas touchés", a précisé son entraîneur, Jupp Heynckes, après la rencontre.
Son absence ne devrait pas être trop longue, alors que les Bavarois sont largement leaders de Bundesliga et en passe de ses qualifier pour les quarts de finale de la Ligue des champions après leur large succès contre Besiktas (5-0). Lire la suite
Connu notamment pour avoir porté dans sa carrière les maillots du PSG et de l’OM, avec pas moins de 11 Clasicos à son palmarès, Jérôme Leroy est revenu dans les colonnes du Parisien sur l’un des épisodes les plus marquants de l’histoire des confrontations entre Paris et Marseille. Avec un point de vue inattendu.
Le fameux penalty obtenu au Parc des Princes par Fabrizio Ravanelli en novembre 1997 était justifié selon celui qui ce soir-là avait marqué en faveur du PSG. En vain. La faute à cette sentence sifflée par M. Puyalt pour une faute présumée d’Eric Rabesandratana sur le renard des surfaces italien – et transformée dans la foulée par Laurent Blanc.
"Aujourd'hui, on a des dizaines de ralentis qui décortiquent au millième de seconde. Et on aurait vu que Ravanelli avait été effleuré, estime l’ancien milieu de terrain polyvalent. A pleine vitesse, cela suffit pour le déséquilibrer, se marcher dessus et tomber. Mais il y avait faute. Sur l'instant, comme toute l'équipe, j'étais en colère. Mais il faut être lucide: il y avait bien péno !" Lire la suite