Hugo Lloris est champion du monde. Il faut le répéter, tant son nom n'apparaît guère en tête de liste des demandes de selfies. Même Adil Rami, qui n'a pas joué une seule minute sur les pelouses russes, semble lui avoir volé la vedette. Sans lui, nous n'aurions pourtant jamais vu la finale. C'est du moins ce que se répète, un peu dans le vide, spécialistes et connaisseurs. Mais ni son tempérament taiseux ni le storytelling de l'époque ne lui offrent de tribune.Parmi les analyses qui expliquent la victoire tricolore et la popularité de ces Bleus version seconde étoile, tous les lieux communs convergent pour souligner leur jeunesse et leur adéquation…
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