Un doublé victorieux au Parc des Sports d'Annecy face à Evian, trois buts en autant de journées et l'espoir fou de dépasser la barre des quatre pions en un an pour la première fois de sa carrière. Arrivé en France par la petite porte alors que comme Aznavour il pensait taper le haut de l'affiche, Nelson Oliveira pourrait enfin devenir formi, formi, formidable.
Du Stade Rennais, on retient souvent le pire. Le syndrome de la lose, l'aptitude à s'amouracher de joueurs ayant plus le profil d'une commode Louis XVI que d'un footballeur habile, ou encore…
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