Exilé outre Manche depuis l'été dernier, sous le maillot de Tottenham, Benjamin Stambouli vit une adaptation délicate chez des Spurs, où l'ancien Montpelliérain est encore loin de faire figure de joueur indispensable. Avec 7 matches joués, dont 4 en Ligue Europa, avec à la clé un premier but, mais une seule apparition en Premier League, le champion de France 2012 sait que la route est encore longue avant de convaincre son coach, Mauricio Pochettino. Pour autant, il ne lâche rien. "Je suis quelqu'un d'assez positif, lâche-t-il dans un entretien accordé à Canal+. J'ai du temps de jeu en Coupe de la Ligue et en Europa Ligue et pour me forger c'est un bon apprentissage. Je savais pertinemment qu'en venant ici je ne serai pas titulaire d'emblée. Avec le temps j'espère m'imposer, c'est bien sûr mon objectif. Ça me permet de me renforcer, le championnat est plus dur qu'en France. (…) Si je m'impose, je me serai imposé dans une grosse écurie. Je voulais un vrai défi, un vrai challenge." Et lorsqu'on l'interroge sur la difficulté rencontrée par ses anciens partenaires du MHSC pour s'imposer en Angleterre, Stambouli ne nie pas un héritage montpelliérain avec lequel il faut savoir, sans le renier, prendre ses distances : "On a été formé à l'école montpelliéraine, à jouer, à faire tourner, on a moins ce style de jeu direct. On a besoin de temps pour s'adapter." "Bien sûr j'y crois. Mais je suis un joueur encore jeune, j'ai besoin d'étapes et cette étape à Tottenham, je pense qu'elle est nécessaire pour rejoindre l'équipe de France. On peut me dire que je m'en suis éloigné car je joue moins. Mais je sais que le jour où je jouerai, je serai encore plus fort."
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