Loin, très loin des paillettes du Clásico entre le Real et le Barça de demain dimanche et de ses droits tv, le purgatoire de la seconde division espagnole ressemble de l'extérieur à un enfer : fuite des talents, pression d'une dette faramineuse et plafonnement des salaires. Cette saison pourtant, un vent de folie souffle sur une compétition plus disputée que jamais et dominée par son plus petit budget.
Eibar, sorte de Guingamp à la française, est une petite bourgade du Pays basque, perdue entre Bilbao et San Sebastián, à quelques encablures de Guernica. 27 000 âmes, un stade qui peut en contenir 5…
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