Lionel Messi n'avait joué qu'une trentaine de minutes à Reims cette saison mais son sélectionneur, Lionel Scaloni, avait été très clair : il comptait bien faire jouer les trois matches de qualifications à la Coupe du Monde 2022 à son capitaine. Si le néo-parisien a déjà enchaîné 90 minutes au Venezuela, où il a failli perdre une jambe sur un tacle assassin, les cinq minutes de match (interrompu) contre le Brésil devraient rassurer les supporters et le staff du PSG, avant un dernier match contre la Bolivie ce jeudi. Alors, à 34 ans, peut-il encore enchaîner les matchs ? Préparateur physique historique de Maradona et de Messi lorsque que le Pibe de Oro était sélectionneur de l'Albiceleste, Fernando Signorini, 70 ans, livre son analyse.Avec seulement 30 minutes dans les jambes avec le PSG, est-ce raisonnable que Messi prenne part aux trois matches de la sélection ?
Si le sélectionneur a pris… Lire la suite
Non, Jean-Paul Belmondo n'avait pas d'yeux que pour le PSG. Ces dernières années, Bébel s'était aussi invité à plusieurs séances d'entraînement de l'Olympique de Marseille, notamment sous Rudi Garcia. Un coach qui, en plus d'être fan inconditionnel de l'As des As, était aussi présent au bord de la pelouse le 13 mars 1973, jour capital dans l'histoire du PSG. Rudi Garcia avait alors 9 ans. Il raconte ses deux rencontres avec la légende du cinéma français.Comme beaucoup de monde, vous avez rendu hommage à Jean-Paul Belmondo, lundi, après avoir appris son décès...
Au-delà d'être un monstre du cinéma français,… Lire la suite
Jean-Paul Belmondo nous a quittés à l'âge de 88 ans. Mais il y a 48 ans, la légende du cinéma français était embarquée dans une équipe dirigeante chargée de donner une deuxième (et bonne) impulsion au nouveau club parisien. Celui que l'on connaît aujourd'hui sous le nom de Paris Saint-Germain.Durant la saison 1970-1971, quand les tournages des Mariés de l'an II, puis du Casse, lui en laissent le temps, Jean-Paul Belmondo renoue avec la passion de sa prime jeunesse, le… Lire la suite
Depuis dix ans, le Paris Saint-Germain s'impose comme l'une des réalisations de la diplomatie sportive du Qatar. À moins d'un an et demi du Mondial 2022, l'arrivée de Lionel Messi au PSG cet été n'est pas un cadeau d'adieu, mais simplement une arme supplémentaire pour la stratégie de soft power adoptée par l'émirat du Moyen-Orient. Une ambition géopolitique et sportive, les deux étant liés, et l'envie obsessionnelle de voir le club de la capitale française remporter la Ligue des champions pour offrir une légitimité au Qatar sur la planète foot.Ce n'est pas tous les jours qu'un petit pays dont la superficie est inférieure à celle de l'Île-de-France accueille deux légendes vivantes du foot. Le 17 novembre 2005, Pelé, chemise bleu ciel… Lire la suite