PSG


Classement

Pts J G N P
4 PSG 8 4 2 2 0
Classement complet

Informations

  • Président : Nasser Al-Khelaïfi
  • Année de fondation : 1970
  • Site internet : www.psg.fr
  • Stade : Parc des Princes

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Quand Kostadinov revient hanter Blanc...

Laurent Blanc l'a-t-il simplement vu ? Demba Ba vient tout juste de crucifier le Paris Saint-Germain. Après avoir suivi le show de José Mourinho, qui s'est précipité vers le point de corner pour fêter le but et donner ses consignes à ses joueurs, la réalisation s'attarde sur l'attitude de Laurent Blanc. Au même moment, un spectateur assis dans les tribunes de Stamford Bridge brandit un maillot d'Emil Kostadinov. Le supporteur anglais, puisqu'on peut supposer qu'il le soit, à l'origine de ce clin d’œil a de l'humour et aussi une belle culture footballistique. Car Kostadinov n'est autre, rappelons-le pour les plus jeunes, que cet attaquant bulgare qui avait privé l'équipe de France de la Coupe du monde 1994 aux Etats-Unis en inscrivant un but dans le temps additionnel au Parc des Princes le 17 novembre 1993. Un message pour le football français et pour Laurent Blanc en particulier. L'actuel entraîneur du Paris Saint-Germain était en effet ce jour-là sur la pelouse du Parc, trop court pour rependre Kostadivov quand ce dernier a armé sa frappe. Un souvenir douloureux pour le futur "Président". Autant que cette élimination en quarts de finale de Ligue des champions à la tête du PSG ? En attendant, toute l'Angleterre se marre... Lire la suite

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Laurent Blanc a manqué l’occasion d’impressionner ses dirigeants alors qu’il doit justement négocier la prolongation de son contrat. L’image d’un PSG fébrile, défensif et sans ressort alors qu’il disputait le match le plus important de sa saison pour

Il s’en est fallu de peu, trois à quatre minutes de trop pour que Laurent Blanc ne mène le PSG à sa première demi-finale de Ligue des champions depuis 1994-1995. Trop peu sans doute pour que tout soit à jeter et que l'entraîneur parisien, promu héros de l’aller avec son opération rédemption de Pastore, soit mis au pilori, surtout après une saison où l’ancien défenseur a su inculquer une identité de jeu séduisante à son PSG. Mais cette identité, basée sur la possession de balle, est justement ce qu’il n’a pas montré mardi soir à Stamford Bridge… Et si le PSG a manqué de franchir ce fameux palier sur lequel il avait déjà buté l’an dernier sous les ordres d’Ancelotti, son entraîneur depuis juillet n’a pas été flamboyant, comme son équipe, en deçà du niveau attendu et requis à ce stade de la compétition. Mourinho a gagné son match, celui du banc. Bien sûr, le "Special One" n’a rien inventé dans sa gestion de l’avant-match. Il est toujours plus facile de regonfler un effectif battu à l’aller, de jouer sur la corde de l’ego et de la revanche plutôt que sur celui de la confirmation. Toujours prompt à se mettre en scène, le Portugais a joué avec ses artifices habituels. Cette fois, il avait choisi la technique du serpent Kaa: endormissement de l’adversaire par une série de louanges en conférence de presse, mine déconfite et discours lénifiant. En interne, il en était évidemment tout autre: "C'est incroyable, toute la journée il nous a répété qu'on allait se qualifier, raconte Eto’o dans Le Parisien ce mercredi. Il avait vu le scénario avec un but en première période et un but à la fin." Ce n’est pourtant sûrement pas là que le PSG a perdu ce quart de finale. Ce serait beaucoup trop facile et surtout bien trop flatteur pour Mourinho qui ne manquera pas de surfer sur ce succès. Laurent Blanc était prévenu, soulignant toute la semaine que l’avantage pris à l’aller serait vain sans un très bon match retour où son équipe devrait attaquer. Sauf que sur le terrain, c’est tout le contraire que son PSG a montré… Les chiffres reflètent l’image d’un Paris défensif, totalement contre-nature par rapport à son jeu cette saison mais aussi aux ambitions affichées encore lundi soir par Blanc en conférence de presse : 47% de possession de balle, son pire total depuis le début de saison. "C'est la première fois que je vois le PSG lâcher le ballon aussi vite. Peut-être était-ce l'enjeu qui a agi sur le sang-froid", analyse dans Le Parisien son ancien adjoint chez les Bleus, Alain Boghossian. Le problème, c’est que rien n’a changé au fil du match, si ce n’est une pression toujours plus forte des Blues avec notamment deux frappes successives sur la barre de Sirigu (52e et 54e). Face à cela, et à l’indigence offensive des siens, Blanc n’a pas agi. Pendant que Mourinho basculait en 4-4-2 en losange avec Ba à la place de Lampard, "Le Président" a laissé son équipe un peu plus reculer. L’entrée de Cabaye, à la place d’un Verratti encore trop tendre pour ce genre de sommet, a apporté un peu plus de sérénité à un milieu harcelé et privé de liant avec des attaquants décevants. Mais c’est tout. Blanc a opéré un coaching de réaction plus que d’action. Et c’est au moment où les espaces s’ouvraient dans la défense des Blues qu’il a choisi de faire sortir sa meilleure arme en contre, Lucas. Le Brésilien, qui a perdu un nombre incalculable de ballons, a davantage le profil de joker que de titulaire. Il avait sans doute les armes pour peser sur une fin de match face à un adversaire qui se lançait à l'abordage. Plus sans doute que Cavani, sans mordant, sans positionnement clair et sans prise de profondeur. Ce qui gêne le plus n'est pas là, mais le nom du remplaçant de Lucas. Le message envoyé par l’entrée de Marquinhos (84e) était clair. Son PSG, déjà très bas, allait un peu plus reculer, le symbole même de la frilosité déjà entrevue quand il entraînait les Bleus en phase finale de l'Euro 2012. C’était désormais le mur blanc contre l’armade blue, renforcée par Torres avec un troisième changement de schéma pour Mourinho, le 4-3-3. C'était l'obstination, le jusqu'au boutisme, la faiblesse de se dire que cela suffirait. C’était surtout à Dieu va, ça passe ou ça casse face à une équipe anglaise qui sait encore faire du "kick and rush". Au final, cela ne se joue à pas grand-chose, un peu de réussite, un ballon contré, un duel gagné avec Maxwell qui profite à Ba. Le football peut être cruel, il a été très dur pour Blanc mardi. Mais c'est bien l’échec dans son objectif numéro 1, la Coupe d’Europe, qui fait rêver ses patrons, qu'il devra désormais surmonter au moment de gagner la confiance de QSI, un actionnaire qui tarde toujours à prolonger son contrat… Pour cela, Blanc a sans doute perdu plus qu’un match mardi. Il a laissé passer l'occasion de s'imposer comme l'homme fort du PSG. Lire la suite

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Pas Blanc comme neige 

Laurent Blanc a sans doute perdu plus qu’un quart de finale de Ligue des champions mardi soir à Stamford Bridge. L’entraîneur parisien a manqué l’occasion d’impressionner ses dirigeants alors qu’il doit justement négocier la prolongation de son contrat. L’image d’un PSG fébrile, défensif et sans ressort alors qu’il disputait le match le plus important de sa saison pourrait lui coller à la peau. Lire la suite

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Mourinho, "actor studio"

Mourinho a fait du Mourinho et réalisé une jolie performance d’acteur, mardi, sur la scène de Stamford Bridge, à l’occasion du quart de finale retour de la Ligue des champions entre Chelsea et le PSG. Retour sur les pitreries du technicien portugais, qualifié pour sa cinquième demi-finale de C1 consécutive. Lire la suite

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Chelsea-Mourinho: "L'équipe qui a joué de manière défensive a été punie"

José Mourinho a savouré mardi soir la qualification de Chelsea pour les demi-finales de la Ligue des champions après la victoire des Blues contre le PSG au match retour (2-0). "Les joueurs ont suivi nos plans, notre ambition. Je suis ravi du résultat, mais nous avons eu de la chance d’obtenir le résultat pour lequel nous nous sommes battus, a commenté le Portugais en conférence de presse. Si pour une raison pour une autre nous n'avions pas marqué ce deuxième but, ou s’ils avaient marqué un but à la dernière minute, j’aurais tout de même été fier de mes joueurs." C’est un bon match, une belle victoire, et autant de demi-finales pour moi et pour Chelsea, ce n’est au fond pas quelque chose d’extraordinaire. C’est bien d’être en mesure d’inverser la tendance de cette manière, car c’est toujours difficile. Mais les joueurs ne sont pas fous de joie dans le vestiaire. Il y a eu deux minutes de bonheur, et ensuite nous sommes passés à autre chose, a poursuivi l'entraîneur des Blues. "Nous avons produit suffisamment d’efforts pour marquer tôt, mais cela n’a pas voulu sourire, a-t-il également confié dans des propos repris par le site de l'UEFA. La manière dont Paris a dit qu’il allait jouer, et la manière dont il a joué ont été très différentes. Cette équipe a joué le contre et nous a rendu les choses difficiles. Nous avons essayé différents systèmes à l’entraînement. Les joueurs savaient exactement ce qu’ils avaient à faire dans chacune des situations. Un but crucial a été marqué pour nous par Demba (Ba). Nous avons mérité de nous qualifier parce que l’équipe qui a joué de manière défensive a été punie. Nous méritons ces demi-finales." Lire la suite

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