Hull City s’est offert une première victoire en 17 tentatives contre Liverpool (3-1), ce samedi lors de la 13e journée de Premier League. Les Tigers ont pu compter sur des réalisations de Jake Livermore (20e) et David Meyler (72e) puis un but contre son camp de Martin Skrtel (87e) alors que les Reds, privés de Daniel Sturridge (cheville), avaient dans un premier temps égalisé par Steven Gerrard (27e). A noter que Mamadou Sakho est resté sur le banc des visiteurs jusqu’au terme de la rencontre. Liverpool (3e) reste relégué à sept longueurs du leader Arsenal alors que Hull City remonte à la 10e place du classement. Lire la suite
Franck Ribéry a peu goûté aux propos de Mamadou Sakho qui a récemment affirmé que s’il avait à choisir, il donnerait sa voix à Cristiano Ronaldo pour le Ballon d’Or. Une guerre des mots digne d’une cour de récréation. Lire la suite
S’il devait voter pour le Ballon d’Or, Mamadou Sakho a affirmé qu’il donnerait sa voix à Cristiano Ronaldo. Un choix que regrette Franck Ribéry, son compatriote français. "Je n'en veux pas à Mamadou Sakho. Mais il m'a déçu. Il m'a déçu par rapport à ce qu’il a pu dire récemment sur moi. Mais bon, c'est comme ça, c'est le foot. Il a donné son avis. C’est la vie. Ce n'est pas grave", a lâché le Munichois dans les colonnes de L’Equipe. Lire la suite
Invité de l'émission Le Club sur beIN Sport, Mamadou Sakho, double buteur face à l'Ukraine, a livré ses impressions sur l'équipe de France. L'ancien Parisien s'est ensuite livré comme rarement, revenant sur des épisodes très personnels de sa jeunesse. "Un jour, mon père qui était malade vient me voir et me dit "je vais partir, c'est mon heure. Je te laisse la responsabilité de la famille." A l'époque j'ai 12, 13 ans, et dès ce moment-là, je grandis. J'ai toujours vu plus loin que mes copains de l'époque, parce que pour moi, réussir, c'était une obligation." Son père, la raison aussi de ses larmes lors de ses adieux au Parc des Princes, le 22 septembre dernier. "Quand j'ai entendu le public du Parc chanter "Merci Sakho", j'ai pensé à lui, car pour moi, Sakho, c'est mon père. C'est pour cela que j'ai pleuré." Le défenseur international s'est aussi rappelé avec émotion de ses premiers éducateurs: "Quand j'étais petit, ces gens-là sont venus voir mon père pour lui dire de ne pas s'inquiéter, qu'ils s'occuperaient bien de moi. C'est grâce à eux que je suis devenu l'homme que je suis aujourd'hui." Lire la suite
Invité exceptionnel de l'émission Le Club sur beIN Sport, Mamadou Sakho, double buteur face à l'Ukraine, a livré ses impressions sur l'équipe de France (lire ici). Lucide, l'ancien Parisien s'est ensuite livré comme rarement, revenant sur des épisodes très personnels de sa jeunesse. "Un jour, mon père qui était malade vient me voir et me dit "je vais partir, c'est mon heure. Je te laisse la responsabilité de la famille." A l'époque j'ai 12, 13 ans, et dès ce moment-là, je grandis. J'ai toujours vu plus loin que mes copains de l'époque, parce que pour moi, réussir, c'était une obligation." Son père, la raison aussi de ses larmes lors de ses adieux au Parc des Princes, le 22 septembre dernier. "Quand j'ai entendu le public du Parc chanter "Merci Sakho", j'ai pensé à lui, car pour moi, Sakho, c'est mon père. C'est pour cela que j'ai pleuré." Les larmes, présentes sur le visage du défenseur international durant l'interview, témoignent enfin d'une grande émotion lorsqu'un reportage est fait sur un éducateur qui avait pris le petit Mamadou sous son aile. "Quand j'étais petit, ces gens-là sont venus voir mon père pour lui dire de ne pas s'inquiéter, qu'ils s'occuperaient bien de moi. C'est grâce à eux que je suis devenu l'homme que je suis aujourd'hui." Lire la suite