L'heure était forcément aux regrets ce mercredi, à Monaco, pour Arsenal. Regrets d'un 8e de finale retour que les Gunners auront dominé de bout en bout pour s'imposer (0-2) en Principauté et regrets d'un match aller, à Londres, au cours duquel les joueurs d'Arsène Wenger, en s'inclinant (1-3), avaient déjà compromis leur qualification. Sur le Rocher que connait si bien le technicien alsacien, les Anglais méritaient leur billet pour le grand huit européen. "Mais ce n'est pas une question de mérite, c’est une question de réalisme, le foot, tranchait Wenger au micro de beIN SPORTS. On commet des erreurs psychologiques sur le premier match et Monaco a quand même été très heureux sur l'ensemble. D'ailleurs, sur leur parcours, si vous prenez leur pourcentage de tirs cadrés depuis le début de la compétition, et de les voir aujourd'hui en quarts de finale, il faut les féliciter pour leur réalisme. Parce qu'ils défendent extrêmement bien, mais ce soir, il y avait la place pour en mettre 4 ou 5", reconnaissait-il volontiers. "Ce n’est pas le moment pour les grandes analyses d’après-match, s'agaçait-il, avant de reprendre : Au football, il faut être plus réaliste que ça, produire la bonne performance au moment où il faut. Ça, c'est la Coupe à élimination directe." Et, malgré cette nouvelle élimination, de rendre hommage à ses joueurs : "Je crois que sur les derniers mois, il ne nous manque rien. Juste le match qui n'a pas été au niveau requis. Sur le plan mental et on le paye ce soir (mercredi). Mais sur l'ensemble, cette équipe a, je trouve, un état d'esprit extraordinaire et beaucoup de qualités." L'ancien entraîneur de l'ASM n'oubliait pas son ancien club : "On souhaite à Monaco de le faire, la route est difficile, mais on ne sait jamais, une fois qu'on est en quarts, ça peut aller très vite."
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