Véritable homme de base d'Antoine Kombouaré puis de Carlo Ancelotti au Paris-SG, Jérémy Ménez est en train de craquer nerveusement sous le poids de la concurrence. On lui prête des envies de départ et même une altercation avec Leonardo, la semaine dernière, à Valence. Un refrain déjà entendu. Trop, même.
Dans son malheur, Jérémy Ménez a la chance d'être caucasien, jeune père de famille sans histoire et discret dans les médias. Sans ça, le natif de Longjumeau aurait déjà vu sa réputation salie au quatre coins de la France. On aurait sans doute évoqué son cas dans les couloirs de l'Assemblée nationale. "Merdeux", "petit caïd", "branleur", "autiste". Même sa compagne Emilie Nefnaf, sorte de Franck Provost au féminin, en aurait pris pour son grade. La raison ? Depuis l'arrivée de Lucas Moura dans l' ...
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