Décidément, les défenseurs centraux de l'équipe de France souffrent au Brésil. A la gastro de Raphaël Varane et à l'élongation de Mamadou Sakho, il convient désormais d'ajouter les tendons de Laurent Koscielny. Titulaire mercredi, lors du match nul (0-0) des Bleus face à l'Equateur, qui qualifie l'équipe de France pour un 8e de finale face au Nigéria, le Gunner, auteur d'une performance très sérieuse, a avoué à l'issue de la rencontre avoir souffert physiquement, au point de devoir être ménagé ces prochains jours. "Je vais être ménagé quelques jours. J’ai mal aux tendons, c’est pour ça que j’ai raté les derniers entraînements. Rien de bien méchant", a-t-il souligné, alors que le premier match couperet des Tricolores dans cette Coupe du monde s'annonce à la fois très physique face aux Nigérians, mais aussi exigeant en raison d'un horaire inhabituel : à Brasilia, le coup d'envoi de la rencontre sera donné à 13 heures. Un paramètre qu'il faudra savoir appréhender. "Ça va changer un peu les habitues d’avant match. Avec la température et l’humidité, ça va être compliqué. Pendant un match, on ne pense pas à ça. On va s’habituer aux entraînements", souligne encore Koscielny, qui devrait retrouver à cette occasion un statut de remplaçant, mais soutient n'être "jamais affecté d’être sur le banc. Le plus important, c’est l’équipe. Que ce soit moi ou un autre, on s’en fout, qu’on ne prenne pas de but, c’est le plus important."
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