À l'Olympique de Marseille, avant Skoblar, avant Papin, il y a eu Andersson. Gunnar Andersson. Un attaquant suédois dont la vie n'a pas besoin d'être romancée tant elle fût riche en rebondissements. Où les histoires d'amateurisme marron, de kidnapping, de désertion et d'alcoolisme ne sont liés que par une seule et même chose : des buts. Beaucoup de buts.1950. Sur les écrans français sort Orphée, l'adaptation du fameux mythe grec éponyme par Jean Cocteau, dans lequel Jean Marais, François Périer et Maria Casarès se partagent l'affiche. Sur d'autres…
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