Le parfum exaltant des grands rendez-vous, la clameur de 55 000 spectateurs et l'expression d'un talent unique. En mars 2003, cet OM-PSG à la tension exacerbée accouche du récital d'un seul homme. D'un génie intermittent qui a éteint le Vélodrome. Ce soir-là, il y avait Ronaldinho et les autres.Cette nuit lui appartenait entièrement. Du début à la fin. Même treize ans après, quand il s'agit d'évoquer ce match devenu si particulier, son nom sonne comme une évidence. C'était le…
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