Particulièrement remonté lorsqu’il s’est agi d’évoquer l’attitude des dirigeants parisiens à son égard à l’heure de son départ, Salvatore Sirigu a en revanche épargné ses coéquipiers. Et notamment Serge Aurier, pourtant peu amène avec lui lors de son craquage, en février 2016, sur Periscope. L’Ivoirien l’avait en effet qualifié de «guez»…
«Je n’ai pas été vexé qu’il parle de moi ainsi et ça n’a pas changé notre relation, même si la manière était peut-être exagérée. Il ne m’a pas trahi, c’est sa manière de rigoler», a assuré le gardien italien au cours d’une interview à L’Equipe.
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