Caen


Classement

Pts J G N P
5 Caen 9 5 3 0 2
Classement complet

Informations

  • Président : Jean-François Fortin
  • Année de fondation : 1913
  • Site internet : www.smcaen.fr
  • Stade : Michel d'Ornano

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Bastia: "Nous sommes sous surveillance particulière"

Alors que Paul-Georges Ntep affirme avoir été victime de crachats au moment de tirer un corner lors de Bastia-Rennes, le club corse a réagi, via un communiqué, dénonçant une nouvelle fois l'acharnement dont il fait l'objet. "Alors que durant tout le cycle des matches aller aucun incident notable n’avait été enregistré dans les gradins de Furiani, le match de samedi contre Rennes a été marqué par une interruption de la rencontre durant 3 minutes, qui a été consignée dans le rapport des officiels, écrit le SCB dans un communiqué. Prétextant un jet de boulettes de papier puis des crachats à son encontre, le rennais Ntep a refusé par deux fois de tirer un corner à l’angle Est-Nord, provoquant deux arrêts de jeu successifs qui pourraient se traduire par une nouvelle mise en instruction lors de la réunion de la commission de discipline de Jeudi soir. Comme on pouvait hélas s’y attendre, les effets de la campagne de dénigrement observée suite à la réception d’Evian (dossier mis en instruction des incidents qui sera jugé le 8 janvier prochain) ont donc été immédiats. C’est le grand retour de la vieille rengaine qui consiste à tirer profit du «contexte bastiais» afin de présenter notre stade comme un «lieu où on ne peut jouer au football normalement». Depuis le début de la saison, les manœuvres de déstabilisation se sont succédées : l’affaire des cailloux qui auraient « frôlé la tempe » du gardien nantais Riou, la prétendue pile qui aurait aussi « frôlé la tempe » (décidément) du médecin lyonnais Ohrant, les «insultes racistes» que seul le 4ème arbitre a entendues contre Evian. A chacune de ces attaques, le Sporting a répondu soit par voie judiciaire (Riou et Amisse poursuivis actuellement pour dénonciation calomnieuse) soit par voie disciplinaire (dossier de Lyon jugé jeudi soir 18 décembre, éléments à venir au cours de l’instruction pour Evian). Notre club continuera à se défendre, autant de fois que nécessaire, par tous les moyens à sa disposition. De longue date, certains joueurs adverses et certains officiels ont compris qu’à Furiani il est facile de faire une «poussette» pour faire parler de soi ou simplement de mettre le feu aux poudres. Rien que pour le poteau de corner de la tribune Est, le Sporting a payé très cher en 2012 les comédies du guingampais Atik et du lillois Payet, qui se sont traduites à chaque fois par des suspensions fermes de tribunes ou de terrain. Des suspensions qui ont créé un engrenage dont nous avons failli ne pas nous relever lors de la première saison de Ligue 1. Aujourd’hui, nous ne pouvons plus tomber aussi facilement dans les panneaux qui nous seront tendus jusqu’à la fin de la saison. Pour la réception de Rennes, pas moins de 9 officiels étaient présents. Ils seront 11 demain contre Caen, à l’affut du moindre incident. Alors qu’un match capital contre PSG se profile le 10 janvier, tout le monde doit prendre conscience que nous sommes sous surveillance particulière. Et donc en danger à chaque instant. Qu’il s’agisse du poteau de corner ou d’autres points du stade, le club appelle donc de nouveau chaque supporter et au-delà tous les membres du club à la vigilance, pour le bien de tous. Peu importe qu’on nous taxe à Paris et ailleurs de paranoïa, que l’on mette en avant notre casier disciplinaire en remontant à Luigi Piombu, nous n’attendons rien de personne. La solution est en nous : depuis plusieurs matches, le comportement de notre équipe est exemplaire. Les Lions de Furiani sont de retour. Ils n’ont aujourd’hui besoin que des encouragements de leur public. De ce public qui les a poussés à accrocher Lyon, vers la victoire contre Montpellier, Rennes. Et qui leur permettra demain, une fois de plus, de soulever des montagnes." Lire la suite

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Liga: L'Espanyol gagne malgré El Arabi

L'Espanyol Barcelone a dominé Grenade dimanche à l'occasion de la 15e journée de Liga (2-1). C'est Stuani (90e) qui a offert la victoire au club catalan en fin de match, l'ancien Caennais El Arabi ayant répondu à l'heure à l'heure de jeu (61e) à l'ouverture du score de Caicedo (34e) en première période. C'est la quatrième victoire de la saison pour l'Espanyol qui dispose désormais de sept longueurs d'avance sur la zone de relégation. Lire la suite

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Nice: Cvitanich remplaçant face à Saint-Etienne

Comme la semaine dernière à Caen (victoire 2-3), Claude Puel, l'entraîneur de l'OGC Nice, a choisi de débuter la rencontre face à Saint-Etienne, dimanche à l'Allianz Riviera, avec Dario Cvitanich sur le banc. C'est Alassane Pléa qui animera la pointe de l'attaque des Aiglons. Dans le but, Simon Pouplin connaît sa deuxième titularisation consécutive au détriment de Mouez Hassen. Le onze de départ niçois: Pouplin - Palun, Genevois, Bodmer, Amavi - Albert, Mendy - Eysseric, Eduardo, Bauthéac - Pléa. Remplaçants: Hassen, G. Puel, Diawara, Digard, Vercauteren, Cvitanich, Bosetti.     Lire la suite

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Caen: Orelsan s’invite à D'Ornano

Grand supporter du Stade Malherbe, Orelsan a tourné une partie de son nouveau clip dans les tribunes du Stade Michel d’Ornano. On y voit le rappeur normand et son acolyte Gringe, avec qui il forme le groupe des Casseurs Flowters, interpréter leur dernier titre, "06h16 — Des histoires à raconter", dans l’antre du club caennais. De quoi redonner le sourire aux hommes de Patrice Garande, derniers de Ligue 1 après leur défaite vendredi soir à Lyon en ouverture de la 18e journée (3-0) ? Lire la suite

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OL-Fekir: "Ce qui n’a pas été très bon ? Déjà, ce penalty"

S’il a obtenu deux penaltys, dont un premier très généreux, vendredi soir lors de la large victoire de Lyon face à Caen (3-0), en ouverture de la 18e journée de Ligue 1, Nabil Fekir n’a pas marqué, et même manqué ce deuxième coup de pied de réparation, avec une désinvolture rare. "Tout n’a pas été très bon, a-t-il ensuite commenté au micro de beIN Sports. Il manque encore des choses à corriger, mais on peut être fiers de nous. Ce qui n’a pas été très bon ? Il y a déjà ce penalty, c’est sûr. Je voulais marquer ce soir, je pense que ça s’est vu. Après, je n’ai pas la chance de la mettre au fond." Le milieu de terrain lyonnais, visiblement très déçu par ce raté, a ensuite repoussé son coéquipier Maxime Gonalons, qui souhaitait lui aussi tirer ce penalty.   Lire la suite

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