Hormis Nice très mal parti à domicile face à Moscou (2-3) et quasi éliminé, la C3 a souri à Lyon contre Villareal (3-1) et à l'OM face à Braga (3-0) avant un retour extérieur qu'on peut envisager favorablement. Et Paris ? Après le 1-3 à Madrid, c'est a priori mal barré face à ce Real dont la C1 est son oxygène. Reste que… Le PSG est encore en vie. Même Zidane le pense tout haut. C'est déjà ça."Avec l'arrivée de Neymar, Emery aura la délicate mission de sublimer son équipe en y injectant… un joueur-équipe ! Le pari est réalisable mais une greffe réussie nécessitera une… Lire la suite
A bientôt 25 ans, Juan Bernat pourrait donner un nouvel élan à sa carrière dans les prochains mois. Le défenseur latéral gauche du Bayern Munich, arrivé à l'été 2014 du côté de l'Allianz Arena, pourrait plier bagage l'été prochain à un an de la fin de son contrat, et apparaîtrait notamment sur les tablettes de l'Atlético de Madrid.
Superdeporte croit même savoir que l'ancien Valencian a récemment dîné avec Diego Simeone, en compagnie de ses coéquipiers Arturo Vidal et James Rodriguez. Il y a peu, Juan Bernat, formé au Valence CF, a également été annoncé dans le viseur du Paris Saint-Germain. Lire la suite
Des cadres remontés contre lui, des dirigeants de moins en moins convaincus par ses choix: Unai Emery a perdu gros, mercredi, avec la défaite du PSG face au Real Madrid (3-1). Lire la suite
Guère en vue depuis plusieurs mois, Marco Asensio s’est rappelé au bon souvenir de tous face au PSG, se montrant intenable dans son couloir gauche après son entrée en jeu. A l’origine des deux buts inscrits par les Madrilènes dans les dernières minutes de la rencontre, le jeune Espagnol a sans doute aiguisé les convoitises de ses prétendants.
A en croire El Mundo Deportivo, le Real Madrid aurait ainsi refusé une offre de 150 millions d’euros venue d’Angleterre pour son milieu offensif. Ce dernier, sous contrat jusqu’en juin 2023, possède une clause libératoire de 700 millions d’euros. Lire la suite
Les critiques pleuvent sur Unai Emery depuis le revers (3-1) encaissé par les Parisiens sur la pelouse du Real Madrid, mercredi, en huitièmes de finale de la Ligue des champions. La faute aux choix tactiques effectués par l’entraîneur espagnol en seconde mi-temps, de la sortie d’Edinson Cavani au maintien sur le banc d’Angel Di Maria en passant par la rentrée de Thomas Meunier.
Pour El Mundo, Fernando Morientes n’a ainsi pas épargné son compatriote. Et ce d’autant plus qu’à l’inverse, les changements faits par Zinedine Zidane, avec l’entrée en jeu de Gareth Bale ou Marco Asensio, se sont montré payants. "Au contraire de Zinedine Zidane, Unai Emery n’a pas su réagir ni fermer le match. La sortie de Cavani m’a surpris. En le remplaçant, il a renforcé son assise défensive sur le papier, mais, paradoxalement, il a commencé à perdre cette première manche des 8es de finale. Sur la fin du match, la partie décisive, on a vu un PSG miné par les circonstances. C’est que le PSG, qui se balade en Ligue 1, n’est pas habitué à affronter un adversaire de sa qualité voire supérieure et très ambitieux. En France, il affronte des équipes qui, à partir de la 60e minute, baissent le pied au niveau physique et qualitatif", a ainsi expliqué l’ancien joueur du Real Madrid. Lire la suite