Le Paris Saint-Germain suit le dossier Cristiano Ronaldo avec intérêt, et sera prêt à exploiter la moindre opportunité de transfert si celle-ci se présente. Le président du Real Madrid n'est a priori pas contre, mais sous certaines conditions... Lire la suite
Alors que le Paris Saint-Germain semble travailler depuis plusieurs mois sur le dossier Cristiano Ronaldo, dans l'espoir de le recruter, peut-être l'été prochain, Florentino Pérez ne pense pas un instant que la star portugaise quittera le Real Madrid. "Si le PSG veut CR7, c'est facile..., a commenté le président de la Maison Blanche sur Cadena Cope. Il a une clause d'un milliard d'euro dans son contrat, qu'il la paye et il l'aura". A Nasser Al-Khelaïfi et aux dirigeants franciliens de jouer désormais. Lire la suite
Interrogé sur les ondes de France Bleu Azur, le président de l’OGC Nice Jean-Pierre Rivère a pointé du doigt la pelouse de l’Allianz Arena, coupable à ses yeux d’être à l’origine des nombreuses blessures des joueurs niçois. Et malgré le changement de pelouse durant la trêve internationale, le dirigeant azuréen ne se montre guère optimiste pour la suite. "Nous avons un souhait : avoir une pelouse digne d'un club de L1, a-t-il lancé. Aujourd'hui, on fait une analyse très pointue sur nos blessés. On peut parler d'une mauvaise préparation, mais ce n'est pas le cas. Il n'y a pas de remise en cause du staff. Les joueurs se blessent systématiquement et au mollet, et à l'Allianz Riviera. Le terrain est très, très dur, on a fait des tests. C'est du béton ! Pas la couche d'herbe, mais ce qu'il y a en dessous. Les joueurs s'en plaignent à tous les matchs, y compris les visiteurs. Aujourd'hui, on change à nouveau la pelouse, O.K. Je pense qu'on la change parce que l'équipe de France arrive le 8 octobre. Surtout, il est grand temps que l'on fasse un terrain de qualité." Et Rivère de pointer du doigt le premier responsable. "Économiquement parlant, à terme, ça va commencer à coûter très cher. Ce n'est pas la mairie, ce n'est pas le club, mais l'exploitant qui finance les changements de pelouse. Je connais ses problématiques. Il faut un jour se poser la bonne question, parce qu'il est urgent de faire quelque chose d'autre que le replacage systématique." Lire la suite
Le football allemand s'est mobilisé, de manière plutôt unanime (clubs, joueurs, supporters) en faveur des réfugiés. Le Real Madrid, la Roma et même le PSG ont fini par suivre - timidement - le mouvement. Une démarche étonnante quand on connaît l'immense frilosité habituelle du petit monde du ballon rond dès qu'il s'agit de toucher à une affaire aussi sensible. Il faut dire que pour une fois, le sort de ces migrants fuyant la Syrie ou l'Irak peut rappeler quelques terribles souvenirs à certains joueurs, ou rouvrir des pages anciennes, et pas très reluisantes, du passé du football européen... Eugène "Genia" Walaschek
1917, la prise du palais d'Hiver. Les bolcheviques prennent le pouvoir aussi bien contre… Lire la suite
Alors que Bordeaux se déplacera vendredi au Parc des Princes pour se mesurer au PSG en ouverture de la 5e journée de Ligue 1, son entraîneur Willy Sagnol veut croire en un exploit de ses troupes. Même s’il sait que la tâche s’annonce particulièrement rude... "Heureusement que sur un match tout est possible. Sinon, on ne va pas à Paris, on économise des frais d'avion et on garde du jus pour Liverpool", a-t-il ainsi expliqué dans des propos rapportés par France Bleu. Et ce après avoir confié que la trêve internationale pouvait jouer en faveur des Girondins. "Retour de trêve internationale, c'est toujours compliqué de jouer le vendredi. Paris a un peu les mêmes problématiques avec David Luiz et Lucas Moura. Quand vous avez des joueurs qui jouent le mardi soir à l'autre bout du monde. Mais finalement c'est bien de jouer Paris à ce moment-là. Parce que si certains peuvent éprouver un peu de fatigue, le match en lui-même sert à dépasser certains états d'âme." Lire la suite
Dommage pour Nancy, ils auraient mérité lieux mais après avoir raté trop d'occasions en première mi-temps, ils s'exposaient aux contres. Brest a fait preuve de plus de réalisme.